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FR2074716A1
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19711008
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La présente invention a pour objet un calendrier permettant d'afficher le quantième, le jour, le mois et une répétition de période vingt quatre heures , par exemple les heures de la journée ou jour-nuit. Le calendrier est commandé mécaniquement par un appareil horaire . Dans l'esprit de l'invention, ce calendrier change brusquement de date à minuit , est réalisable presque entièrement par injection, d'où un prix de revient très inférieur à celui des calendriers connus à ce jour. Enfin, le couple demandé à l'appareil horaire pour son fonctionnement est tel qu'il n'enlève rien aux qualités chronométriques de la pendule utilisée. La fig.1 représente l'ensemble du calendrier. La figare 2 montre le détail du mécanisme d'affichage de ce calendrier. L'affichage des jours se fait à l'aide d'un tambour 1 sur lequel sont inscrits les sept jours de la semaine. Le tambour 1 est maintenu es posi tion par un sautoir 2 rappelé par un ressort 3. Le sautoir 2 vient en pri se avec sept goupilles 4 par lesquelles se fera également l'entraînement du calendrier. Le tambour I monté sur l'axe 5 est rendu solidaire du pignon 6 par un embrayage 7. Le ressort 8 tend à toujours appuyer le tambour 1 sur le pignon 6 ce qui permet de réaliser l'embrayage 7. Le pignon 6 engrène avec les dents 9 du disque 10 sur lequel sont inscrits les quan tièmes. Le rapport d'engrenage entre les dentures orthogonales du pignon 6 est de sept à trente et un .Par exemple , cinquante six dents pour le pignon 6 et deux cent quarante huit dents sur le disque 10 des quantièmes Un bouton 11 , solidaire de l'aspe 5 permet d'entrainer le calendrier manuellemnt. L'ensemble des pièces se loge dans un boîtier plastique 12, le disque 10 étant simplement glissant sur des bossages 13 du boîtier 12. L'afficha- ge des mois se fait à l'aide d'un tambour 14 sur lequel sont inscrits les douze mois de l'année, muni de douze goupilles 15 maintenues par un sautoir 16. Un bouton 17, solidaire de l'axe du tambour 14 permet le changement manuel des mois . La fig. 3 montre le détail de l'entraînement du ca lendrier: la came 18 est entraînée gracie à une denture intérieure par l'in termédiaire d'un pignon 19 engrènant avec la roue des heures 20 de l'appareil horaire.Le bec 21 du déclencheur 22 est toujours appuyé sur la came 18 gracie au ressort 23. il va de soi que chaque vingt quatre heures le bec 21 tombera au creux de la came 18 et, par là même autorisera le déplacement du déclencheur 22. Ce déclencheur 22 possède une fourchette 24 qui vient en prise avec une des goupilles 4 du tambour 1 des jours, faisant avancer celui-ci d'un septième de tour La fig. 4 représente la partie supérieure de l'entratnement du calendrier En effet, la fourchette 24 doit sortir de la trajectoire de la goupille 4 pour pouvoir revenir en arrière et prendre la goupille suivante pour le passage du jour correspondant .Pour celà, une came tambour 25 coopèreavee une goupille 26 solidaire du déclencheur 22, obligeant celui-ci , articulé sommairement autour de l'axe"Y", à osciller autour de cet axe d'un angle permettant le dégagement de la fourchette 24 de la goupille 4 du tambour 1 des jours. Un tel agencement de la came 18 permet de donner à la fourchette 24 un déplacement selon un cycle rectangulaire permettant l'entraînement du tambour des jours 1 sans utiliser de cliquet. Si nous prenons comme origine l'instant où le bec 21 tombe dans le creux de la came 18, le déclencheur 22 subit les mouvements suivants: - un déplacement rapide sous l'effet du ressort 23 dans une direction sui- vant 1 'axe "T". - un pivotement autour de l'axe "Y" sous l'effet d'une des rampes de la ca me tambour 25 - un déplacement lent sous l'action de la rampe de la came 18. - un pivotement inverse au précédent autour de l'axe "Y" sous l'action de la rampe de la came-tambour 25, le ressort 23 est alors à san armage ma ximum et la fourchette 24 en prise avec la goupille 4 du tambour 1. Il-est possible également d'entraîner automatiquement le tambour des mois en plaçant sur le disque 10 un entraîneur 27 fig.2coopérant avec par exemple une étoile à douze dents (non représentées), solidaire dE tambour 14. L'entraîneur 27 est placé de telle sorte que lorsque l'on passe au premier du mois le tambour 14 affiche égalemnt le mois correspondant. La mise à la date de ce calendrier s'éffectue de la façon suivante: si l'on tourne le bouton 11, fig.2, on entraînera en même temps les jours et les quantièmes. Si l'on veut avancer simplement d'un jour les quantièmes, ce qui est le cas à la fin d'un mois de trente jours, pour afficher le premier du mois suivant , il suffira de bloquer le sautoir 2 dont l'extrémité esr accessible à l'extérieur du boîtier 12 .De ce fait, l'embrayage 7 patinera et l'on pourra tourner uniquement le disque des quantièmes 10. Le passage manuel des mois pourra se faire facilement en agissant sur le bouton 17. On remarquera que, par construction , la came 18 est d'une dimension telle qu'il sera facile d'inscrire sur celle-ci une répétition t des heures de la journée. Cette répétition pourra se faire sous formed'ins cription traditionnelle (une heure, deux heures,jusqu'à vingt quatre heu Ses )ou , plus a agréablement , sous forme jour et nuit représentée ,pour le jour ,par un soleil décrivant un demi arc de cercle et, pour la nuit,par un clair de lune occupant la moitié de la came 18. La fig. 5 montre les deux aspects que pourrait avoir le répétiteur à midi et à minuit. Bans la réalisation ainsi proposée , on ne pourra inscrire les jours et les mois qu'avec trois lettres.Pour le cas où l'on noudrait écrire entièrement le jour et le mois , il suffira de faire passer les tambours corres pondants à l'extérieur du disque des quantièmes , ce qui permet un affichage complet de la date. fig.6 Le système d'entraînement du calendrier pourra également ëtre simplifié dans le cas où l'on ne désire pas un passage brusque de la date à minuit Pour celà, (fig.8) il suffira de remplacer l'ensemble du déclencheur et de la came, tel que décrit précédemment , par un simple entraineur 27 faisant un tour en vingt quatre heures et possédant un doigt 28 qui, agissant sur les goupilles 4 , fera passer la date en quelques heures. De même , la.remise manuelle à la date du quantième pourra être perfectionnée ( fig.9 ) en désolidarisant l'embrayage 7 par tirage du bouton il il suffira de créer des arrêtoirs fixes 29 empêchant le déplacement latéral et en rotation du tambour 1 lorsque lton tire le bouton 11. De ce fait, comme il est dit précédemment, le pignon 6 engrenant avec la denture 9 du disque 10 des mois permettra d'entraîner uniquement les quantièmes. La conception de ce calendrier est telle qu'il est possible d'utiliser tout ou partie des éléments décrits , ce qui permet de réaliser des pendules dont l'aspect extérieur sera très différent à partir du même mécanisme de base.Un certain nombre de ces possibilités est représenté sur la figure 7 REVENDICATIONS 1. Dispositif calendrier à déclenchement instantané commandé par un appareil horaire permettant l'affichage des jours de la semaine , du quantième , du mois et de la répétition des vingt-quatre heures de la journée caractérisé par le fait qu'il utilise pour l'inscription des jours de la semaine un tambour qui entrasse un disque sur lequel sont inscrits les quantièmes lequel disque entratne lui-meme un tambour portant l'inscription des mois 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le système de déclenchement instantané est constitué par une came à double effet associée à un entratneur 3. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que toutes ses pièces principales sont réalisables par injection d'où un prix de revient intéressant 4. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la répétition des vingt-quatre heures de la journée se fait à l'aide de la came , objet de la revendication 2. 5. Dispositif selon la revendication 4 caractérisé par le fait que la répétition des vingt-quatre heures de la journée peut entre symbolisée pour le jour par un soleil , pour la nuit par un clair de lune , décrivant l'arc de cercle d'une ouverture de cadran
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FR2959909A1
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20111118
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lo 15 20 25 30 35 La présente invention concerne un dispositif de volets escamotables servant de carter de protection du système d'épandage lorsque lesdits volets sont fermés quand l'épandeur n'est pas en service et de déflecteurs anti-projections latéraux lorsqu'ils sont ouverts en cours d'épandage. Les systèmes de protection connus assurent uniquement la fonction de carter du système d'épandage et sont soit amovibles soit escamotables verticalement. De plus, cela nécessite la fourniture de déflecteurs anti- projections latéraux en sus. Le carter amovible nécessite du matériel de manutention pour la pose et la dépose de celui-ci. De même, le carter escamotable verticalement nécessite un système mécanique et hydraulique important compte tenu des efforts engendrés et comporte des risques d'écrasement entre ce carter et le système d'épandage si le système d'ouverture venait à céder en position haute. Cette invention a pour but de remédier à tous ces inconvénients en limitant le poids de l'ensemble et en effectuant une ouverture latérale en deux parties (droite et gauche). De plus, tout l'ensemble peut-être monté soit en usine par les soins du constructeur, soit par toutes autres personnes en d'autres lieux grâce au pré équipement prévu sur la machine. Le corps du carter est composé de 4 parties qui sont repliables deux à deux. Une charnière reliant les deux carters de droite dans un premier temps, et une autre charnière reliant cet ensemble (que l'on appellera demi-carter) avec le corps arrière de l'épandeur dans un deuxième temps. Le principe de montage est identique sur le côté gauche de l'épandeur. La cinématique d'ouverture et de fermeture du carter est assurée par un système d'axes coulissants dans des trous oblongs disposés au dessus du cadre du système d'épandage. Le principe de fonctionnement consiste à actionner des leviers, que nous appellerons leviers actionneurs, par un ou plusieurs vérins hydrauliques (ou autres types d'énergie), ayant pour but de faire déplacer un axe vertical sur lequel est fixée l'extrémité haute du demi-carter (droite ou gauche). Nous allons isoler le côté droit du système, en sachant que toutes ces descriptions sont identiques sur le côté gauche. L'axe de l'extrémité coulissante du vérin est coulissant par rapport à la plaque support, que nous appellerons plaque de cinématique, à l'aide d'un trou oblong de forme non rectiligne et aussi coulissant dans un trou oblong du levier actionneur, ce qui permet, lors de la mise en fonctionnement du vérin, la rotation du levier actionneur étant donné que celui-ci pivote sur un axe positionné entre ce levier actionneur et la plaque de cinématique. L'axe vertical de l'extrémité haute du demi-carter est monté sur roulement, et e st également coulissant dans un trou oblong de forme non rectiligne dans la plaque de cinématique, et aussi coulissant dans un trou oblong du levier actionneur, ce qui permet, lors de la mise en fonctionnement du vérin, le déplacement du demi-carter étant donné qu'il est monté sur charnière d'un coté et coulissant sur la partie supérieure de l'autre. lo 15 20 25 30 35 Le centrage entre les deux carters droit et gauche, permettant d'assurer le bon positionnement et le bon alignement de ces carters en position fermé, est positionné au bas des tôles carters. Pour la position ouverte de ce carter, une pression constante est maintenue par pression du système cinématique de chaque côté de l'appareil grâce à un tampon caoutchouc monté sur une pièce, permettant le contact entre le carter et les côtés de la caisse de l'épandeur. Ce dispositif est nécessaire pour faire face aux contraintes engendrées par le produit épandu projeté par le système d'épandage, les carters ouverts ont donc une fonction de déflecteurs antiprojections latéraux. Il sera approprié de placer un système de régulation de la vitesse d'ouverture des carters afin que les axes des parties coulissantes circulent dans leurs logements de façon fluide en évitant tous risques de blocage, par exemple, un limiteur de débit pour un asservissement hydraulique du système. Il sera également approprié de placer une sécurité à l'ouverture des carters. Le principe est de s'assurer que les carters soient complètement ouverts avant de permettre la rotation de fond mouvant, ce qui pourrait engendrer, le cas échéant, des dégâts. Cette sécurité peut-être de type électrique, hydraulique, ou autre, suivant le type de fonctionnement du fond mouvant. Un carter en tôle vient coiffer toute la partie haute de la cinématique de fonctionnement de façon à protéger tous les éléments contre les dépôts de produit à épandre. La figure 1 représente une vue de dessus de la cinématique d'ouverture/fermeture des carters en position fermée. La figure 2 est une vue 3/4 arrière gauche de l'invention complète montée sur le système d'épandage du matériel en position fermée. La figure 3 représente une vue de dessus de la cinématique d'ouverture/fermeture des carters en position ouverte. La figure 4 et une vue Y4 arrière gauche de l'invention complète montée sur le système d'épandage du matériel en position ouverte. La présente invention est destinée à être montée à l'arrière d'un véhicule par, exemple un épandeur de produit organique, et est fixée sur le système d épandage. Comme le montrent les fig. 2 et 4, la présente invention consiste en des volets 10 et 11 rabattables latéralement par coulisse sur une plaque cinématique carénée 17 et repliable grâce aux charnières 12. Ces carters ou volets assurent une protection du système d'épandage situé, par exemple, à l'arrière d'un épandeur. 10 15 20 25 30 La fig. 2 représente les volets en position fermée assurant leur rôle de protection, et pour un meilleur centrage, un axe 13 se loge dans une pièce 14 en forme de V, ces deux éléments sont situés sur la partie basse desdits carters 11. La fig. 4 représente les volets en position ouverte assurant leur rôle de déflecteur antiprojection. De façon à contrer les efforts du produit épandu et projeté sur ces carters, une butée caoutchouc 16 est positionnée sur un bras 15 fig. 2. Les ensembles bras/butée caoutchouc sont positionnés sur les carters 10 et viennent en butée sur le flanc du système d'épandage. L'articulation des volets se fait à l'aide d'un axe 7 monté sur roulement et coulissant dans une lumière de la plaque 1 fig. 1. Ces axes sont situés sur la partie supérieure des volets 11. Les fig. 1 et 3 représentent le sous-ensemble de cinématique situé sur la partie haute du système d'épandage. L'ouverture et la fermeture des carters se font à l'aide du levier 2 qui est pivotant sur l'axe 3 et actionné par un vérin 4. L'axe 6 fait la liaison entre le vérin 4 et le levier 2, il coulisse dans une lumière de la plaque 1 et dans un oblong du levier 2. Le vérin 4 est pivotant sur un axe 5 qui est soudé sur la plaque 1. La cinématique d'ouverture est la suivante : Le vérin 4 pousse le levier 2 par l'intermédiaire de l'axe 6. Le levier pivote par rapport à l'axe 3 et tire l'axe 7 qui coulisse dans la lumière de la plaque 1. Etant donné que l'axe 7 est solidaire du carter 11, l'ouverture est donc possible grâce au pliage des carters 10 et 11 sur les charnières 12. Lorsque que les butées caoutchouc 16 sont en contact et en pression sur le flanc du matériel, l'ouverture est donc complète. Pour la fermeture, l'opération est inversée, le vérin 4 tire sur le levier 2 qui lui-même tire sur les carters 11 à l'aide de l'axe 7. La fermeture est complète lorsque l'axe 13 est logé dans la « fourchette » 14. Comme on peut le voir sur la fig. 2 il est nécessaire d'équiper la source d'énergie, ici hydraulique, par des régulateurs de débit 18 de façon à limiter la vitesse d'ouverture et de fermeture sans dégâts matériel. Ce dispositif de protection selon l'invention est destiné aux matériels agricoles ayant des parties saillantes et dangereuses contre lesquelles il est nécessaire de se protéger. 35 to 15 20 REVENDICATIONS1. Dispositif de protection destiné aux matériels agricoles, ayant des parties saillantes et dangereuses, s'ouvrant latéralement et de chaque cotés en se repliant, et ayant une fonction de déflecteur anti-projection lorsque ce dispositif est ouvert, caractérisé en ce que des moyens (1 à 4 ; 6 à 7) sont prévus pour assurer l'ouverture et la fermeture des carters (10, 11). 2. Dispositif de protection selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens pour l'ouverture et la fermeture des carters pré cités comprennent un levier (2), fixé sur une plaque (1) par un axe (3), dans le plan longitudinal (P), et actionné par un vérin (4) permettant au levier (2) de tourner par rapport à l'axe (3). 3. Dispositif de protection selon la revendication 2 caractérisé en ce que l'axe (6), situé sur le levier (2) et au bout du vérin (4) permet le déplacement du levier de façon circulaire par l'intermédiaire des lumières présentes sur le levier et sur la plaque. 4. Dispositif de protection selon la revendication 3 caractérisé en ce que l'axe (7), situé à l'extrémité du levier (2), est solidaire du carter (11). Cet axe, logé dans une lumière circulaire faisant partie de la plaque (1), est actionné par le levier (2). Ce même levier se déplace de façon circulaire par l'intermédiaire de deux lumières présentes sur la plaque (1) et le levier (2). 5. Dispositif de protection selon la revendication 4 caractérisé en ce que la plaque (1) est située en haut du dispositif de protection et est protégée par un carénage (17). 25 6. Dispositif de protection selon la revendication 5 caractérisé en ce que les carters (10, 11) situés d'un même côté, sont liés entre eux et au véhicule par charnières. 30
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FR2959911A1
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La présente invention est du domaine de la fromagerie, plus particulièrement du domaine des moules à fromage d'un type connu dit à "fond suspendu" et elle a pour objet un procédé d'assemblage d'une poche avec ses moyens de maintien semi permanent sur la partie rigide du moule de pressage du fromage. On rappelle que ces moyens de maintien sont avantageusement, mais pas nécessairement, des moyens élastiques; l'invention vise aussi un modèle ou "patron" de découpe des pièces de toile destinées à former un poche ainsi que son mode de couture. L'invention a également pour objet la poche résultant du procédé d'assemblage des modèles de découpe et/ou des modes de couture sus visés; Pour bien comprendre la présente invention on pourra se référer aux publications suivantes qui constituent un art antérieur à la présente invention : la publication EP 0072309 (Jean CHANET) qui divulgue pour la première fois des moules à fromage à habillage (entoilage) semi permanent et à fond suspendu, et à la publication FR 2792497 qui divulgue un moule rectangulaire, carré notamment. On pourra aussi se référer à une demande plus récente (FR 08 04802, Jacques CHANET) qui décrit un habillage pour moule rectangulaire (carré) et plus particulièrement un mode très particulier de suspension du fond au moyen d'une embrasse rigide rectangulaire; la présente invention pourrait tout à fait s'appliquer à la fabrication d'un tel habillage, encore qu'elle soit étrangère au mode de suspension du fond. En se reportant à la fig.2 de la publication précédente on devra comprendre que les pans latéraux, rectangulaires tels que 23 de la poche représentée en perspective sont découpés dans le "droit-fil" de la toile dont ils sont constitués de manière à être inextensibles (en effet l'extension dans une direction entrainerait une rétraction dans une direction perpendiculaire et la paroi interne du moule ne serait plus ainsi intégralement tapissée. Dana la suite de la description il le concept de "pan" sera toujours associé à "découpé dans le droit fil". Dans la réalisation du moule et de son habillage décrite dans cette dernière publication, le collage du bord supérieur de la toile dans son moyen de maintien semi permanent sur le moule (ceinture élastique) est effectué sur une "forme de montage"" parallélépipédique, pan par pan, un pan pour chacun des quatre cotés de la "forme de montage" au moyen de pinces placées provisoirement. Lorsqu'il s'agissait, antérieurement, de moules cylindriques, la partie cylindrique de la poche, dite "jupe" était découpée dans le "biais" de la toile, d'où il résultait une certaine élasticité qui permettait un serrage spontané sur le moyen de maintien enduit de colle placé sur une "forme de montage" cylindrique, ce qui évitait la nécessité de recours à des pinces. On conçoit cependant qu'il n'est guère possible d'utiliser une "forme" cylindrique pour effectuer le collage des pans rectangulaires en droit-fil séparés les uns des autres, puisque leur simple juxtaposition interdirait toute extensibilité qui permettrait leur maintien sur la "forme"; en outre leur discontinuité dans la ceinture semble être à l'origine d'un manque de solidité du collage, à l'utilisation. Il faudrait donc trouver le moyen de conférer au bord supérieur des pans aussi bien une certaine élasticité globale, qu'une continuité sur tout le pourtour supérieur de la poche destiné à être collé, ou autrement, assemblé avec le moyen de maintien (de préférence ceinture ou profilé élastique) C'est précisément ce moyen de conférer continuité et élasticité globale au bord supérieur d'une poche d'habillage d'un moule à fromage parallélépipédique, bord formé d'une juxtaposition de pans rectangulaires, qui fait l'objet de la présente invention. Selon la présente invention un tronçon de ruban élastique est cousu sur au moins une partie du bord supérieur de deux pans voisins, et cela pour les quatre pans deux à deux; ainsi, bien que chacun des pans soit par lui-même, inextensible dans le sens de son bord supérieur, puisque découpé dans le droit fil, on obtient bien un extensibilité globale apportée par les tronçons élastiques. Ainsi il résulte de l'assemblage des pans par des tronçons élastiques à la fois une élasticité globale (alternance continue de parties élastique (tronçons) et de parties inextensibles (pan de toile)) autorisant le montage et le maintien spontané sur une "forme de montage" cylindrique (sans recours à des pinces), en même temps qu'une pseudo continuité du pourtour supérieur des pans d'une même poche augmentant la solidité de l'assemblage. Un aspect secondaire de l'invention réside dans un mode particulièrement avantageux de confection de la poche à partir d'une découpe générale en "croix" dans le droit-fil à l'exception de découpes en biais reliant le milieu des branches de la croix deux à deux, découpes en biais comportant chacune une petite échancrure médiane; les coutures seront exécutées le long des bords de la croix comprises dans les découpes en biais, Ainsi une poche constitutive d'un "habillage" de moule à fromage pour fromages à pâte pressée, le dit moule étant de type "à fond suspendu" de forme rectangulaire, la dite poche étant issue d'une découpe cruciforme découpée suivant le droit fil d'un textile synthétique , est principalement caractérisée en ce qu'elle est constituée d'une partie centrale rectangulaire et de quatre pans identiques , un tronçon de ruban élastique est cousu sur au moins une partie du bord supérieur de deux pans voisins, et cela pour les quatre pans deux à deux, d'où il résulte qu'est formé un bord supérieur de la poche à la fois continu et élastique Avantageusement une échancrure est ménagée entre les bords latéraux des pans , lesquels ne sont pas cousus jusqu'à leur extrémité supérieure pas plus qu'ils ne sont jointifs sous le tronçon élastique à cette extrémité Avantageusement encore les branches de la croix sont reliées au voisinage de leur milieu par une découpe en biais comportant elle-même en son milieu une petite échancrure Avantageusement encore, après repliement autour d'une bissectrice les parties des bords des branches de la croix comprises dans la découpe en biais ayant été superposées et cousues pour laisser subsister deux ailes flottantes qui, après avoir été rabattues chacune respectivement contre la branche de la croix dont elle est issue, y est fixée par une couture de bord. Avantageusement encore les dites coutures de bord sont des coutures en zigzag; Avantageusement enfin, des coutures dites médianes, une couture dite transversale et un point d'arrêt en aller-retour sont opérés sur les dites ailes flottantes rabattues et cousues La présente invention sera mieux comprise et des détails en relevant apparaitront, à la description qui va être faite de formes particulières de réalisation, en relation avec les figures des planches annexées dans lesquelles : la fig.l illustre une découpe avantageuse pour obtenir une poche, selon une pièce unique sur laquelle pourront être exécutées des coutures qui confèreront à la poche une aptitude à être utilisée de façon optimale avec un moule à fond 25 suspendu par une "embrasse" rigide la fig.2 illustre une étape ultérieure des opérations de couture ; la fig.3 illustre une étape finale des opérations de couture, qui est répétée pour chacun des quatre "coins" inférieurs de la poche; 30 la fig.4 reprend la figure précédente en lui ajoutant un détail qui constitue un point primordial de la présente invention, la fig.5 illustre schématiquement une poche pour moule parallélépipédique telle qu'elle est conformée à l'issue des opérations de couture. Sur la fig.l une découpe de forme générale en croix 10 35 est découpée, de préférence à chaud, dans le "droit fil" d'une pièce de toile, avantageusement synthétique (polypropylène ou polyester), "droit fil" c'est dire que les bords, tels que 11, d'extrémité des branches (ou pans) sont parallèles soit aux fils de chaine soit au fils de trame; de cela il résulte que les branches de la croix sont inextensibles aussi bien dans le sens de leur longueur que dans celui de leur largeur, ce qui est indispensable dans le cas d'un habillage de moule parallélépipédique. On remarque l'existence d'un partie centrale 16 carrée (cas de la figure) ou rectangulaire destinée à surmonter le "fond" suspendu carré du moule. Sur cette figure il apparaît aussi que chacune des branches adjacentes de la croix, telles que les deux branches (ou pans) 12 et 13 sont reliées au voisinage de leur milieu par une découpe en biais telle que 14 comportant elle-même en son milieu une petite échancrure 15; cette disposition se retrouve entre chacune des quatre branches de la croix 10. A partir de la découpe telle que ci-dessus décrite, les coutures sont exécutées de la façon suivante : les parties des bords 17 des branches de la croix comprises dans la découpe en biais 14, sont, après repliement autour d'une bissectrice telle que 18, superposées et cousues en 20 (fig.2); cette couture 20 est bien visible sur la fig.2; il subsiste lors de la découpe en biais 14 deux ailes flottantes 21a, 21b (fig.2) qui, après avoir été rabattues chacune respectivement contre la branche de la croix dont elle est issue, y sont fixées chacune par une couture de bord , respectivement 30a, 30b, de préférence en zigzag (fig.3). La fig.4 illustre en perspective approximative et partielle un coin 51 de la poche avec ses coutures; ces dernières sont de préférence en continuité les une des autres et se terminent par un point d'arrêt en aller-retour 33. On remarque sur cette figure deux coutures médianes 31 et 32 qui sont situées de part et d'autre de la couture 20 qui n'apparaît pas sur la figure puisqu'elle est située à la jonction des ailes 21a et 21b et sous ces ailes, de préférence dans la continuité des coutures 30a, 30b, 31, 32 on effectue une couture transversale 34 qui doit normalement être placée dans une rainure périphérique du fond suspendu. lorsque la poche est en place dans le moule. Sur cette même fig.4 , un tronçon 41 de ruban élastique relie, au voisinage de leur bord supérieur 11, deux pans voisins par exemple 12 et 13, ce tronçon de ruban élastique est de préférence cousu sur la partie des pans qu'il surplombe. Sur la fig.5, apparaît schématiquement une poche 53 pour moule parallélépipédique telle qu'elle est conformée à l'issue des opérations de couture; on y remarque une symétrie d'ordre quatre autour d'un axe vertical , avec quatre ensemble de coutures "en coin" 51 tels que décrits pour l'un d'eux à la figure précédente, et quatre tronçons 41 de ruban élastique .On aperçoit une petite partie du fond 16 fermant la partie inférieure de la poche. Revenant sur les tronçons élastiques 41 qui sont des éléments importants de la poche puisqu'à la fois ils autorisent l'utilisation d'une forme cylindrique pour l'assemblage par collage de la partie textile de la poche avec son élément de maintien sur le moule (non représenté mais constitué de préférence par un profilé en élastomère massif), et ils renforcent considérablement la solidité du collage sur ou dans cet élément de maintien; on observera que ces tronçons peuvent laisser subsister une échancrure telle que 44 (fig.3 et 4) entre les bords latéraux des pans, lesquels ne sont pas cousus jusqu'à leur extrémité supérieure pas plus que de préférence ils ne sont jointifs sous le tronçon à cette extrémité (voir aussi fig.2, sur laquelle il est bien visible que la couture 20 s'interrompt vers le milieu de la hauteur de la poche). Ces échancrures ont comme utilité principale d'autoriser l'adéquation du périmètre de la poche avec le périmètre intérieur du moule et avec son périmètre extérieur (la paroi du moule pouvant épaisse d'une dizaine de millimètres, mais le moule peut aussi être évasé à sont extrémité supérieure) .ou encore l'adaptation du périmètre supérieur de la poche avec les périmètres supérieurs intérieur d'une part et extérieur d'autre part du moule.20 REVENDICATIONS1 - Poche constitutive d'un "habillage" de moule à fromage pour fromages à pâte pressée, le dit moule étant de type "à fond suspendu" de forme rectangulaire, la dite poche étant issue d'une découpe cruciforme découpée suivant le droit fil d'un textile synthétique , caractérisé: en ce que la dite poche est constituée d'une partie centrale (15)rectangulaire et de quatre pans (12, 13)) identiques , un tronçon de ruban élastique est cousu sur au moins une partie du bord supérieur de deux pans voisins, et cela pour les quatre pans deux à deux, d'où il résulte qu'un bord supérieur de la poche ainsi formé est à la fois continu et élastique 2 - Poche selon la précédente, caractérisée : en ce qu'un échancrure telle (44, fig.4)est ménagée entre les bords latéraux des pans (12, 13), lesquels ne sont pas cousus jusqu'à leur extrémité supérieure pas plus qu'ils ne sont jointifs sous le tronçon élastique à cette extrémité 3 - Poche selon la précédente, caractérisée : en ce que les branches (12, 13) de la croix sont reliées au voisinage de leur milieu par une découpe en biais (14) comportant elle-même en son milieu une petite échancrure 4 - Poche selon la précédente, caractérisée : en ce que, après repliement autour d'une bissectrice (18) les parties des bords (17) des branches de la croix comprises dans la découpe en biais (14) ayant été superposées et cousues (en 20) pour laisser subsister deux ailes flottantes (21a, 21b) qui, après avoir été rabattues chacune respectivement contre la branche de la croix dont elle est issue, y est fixée par une couture de bord (30a, 30b) 5 - Poche selon la précédente, caractérisée : en ce que les dites coutures de bord (30a, 30b) sont des coutures en zigzag (fig.3) 6 - Poche selon la précédente, caractérisée : en ce que des couture dites médianes (31, 32), une couture dite transversale (34) et un point d'arrêt en aller-retour (33) sont opérés sur les dites ailes flottantes rabattues et cousues.35
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La présente invention concerne une nouvelle façon d'attacher sa ceinture autour d'un kimono. L'invention s'adapte à tous les types d'arts martiaux possédant un kimono et dont la fermeture de celui-ci se fait par le biais d'une ceinture révélant le grade de la 5 personne. L'invention vise donc à faciliter la façon d'attacher sa ceinture autour de son kimono, la rendant ainsi indé-faisable pendant les exercices jusqu'à l'apprentissage du noeud qui, souvent complexe, est appris vers l'âge de 7 ans. Aujourd'hui, de plus en plus d'association sportive (arts martiaux) font découvrir 10 leur sport aux enfants à partir de 3 ans. A cet âge, l'enfant est en phase d'apprentissage intellectuelle, mais aussi moteur : finalement beaucoup de choses pour ces petits. Souvent lorsque les enfants arrivent dans une salle d'arts martiaux appelée « DOJO », ils ne connaissent rien des traditions de ces sports ou très peu (par le 15 biais de la pratique de papa ou de maman). Tous les pratiquants se doivent d'avoir un kimono et une ceinture ! Mettre un kimono, composé d'un pantalon et une veste, reste à la portée de tout le monde. Quant à la ceinture, la complexité du noeud (cf. : annexe 1 et 2), rend un enfant de 3 ans et plus incapable de nouer cette dernière. Parfois même les 20 parents n'y arrivent pas. Souvent dans les cours, les enfants se présentent avec des noeuds et des pans de ceintures de longueurs et grosseurs différents, laissant déjà percevoir qu'ils ne tiendront pas longtemps (cf. : annexe 3) Avant chaque début de cours, le professeur, appelé aussi « Maitre », ainsi que les bénévoles des associations perdent un temps fou à expliquer tour à tour aux parents comment faire le noeud de ceinture. C'est uniquement lorsque tout le monde se retrouve avec un kimono et une s ceinture nouée de la même façon, comme le veut la tradition dans les arts martiaux, que l'on peut commencer le cours par le traditionnel « salut ». Une fois le cours commencé, sur la surface d'entrainement « TATAMIS », ces enfants se retrouvent seuls avec le « Maitre », et surtout éloignés de leurs parents. Que se passe-t-il au bout de 5mn d'échauffement ? Le noeud de ceinture so se dénoue et la ceinture tombe au sol. Le « maitre » ou son assistant (s'il en a un) doit refaire le noeud. Cela se reproduit si souvent, qu'il passe énormément de temps à interrompre son cours pour refaire des noeuds de ceinture. Les enfants ne pouvant pas quitter le « TATAMIS » pour aller voir papa, maman...( question de sécurité, hygiène, et politesse ) 15 A quoi servent ces ceintures ? En tout premier lieu à tenir le kimono, mais aussi à indiquer le niveau de pratique de la personne. Suivant les disciplines les couleurs changent. Comment sont décernées les ceintures ? Pour tout débutant et quelque soit la discipline, l'enfant commence par une ceinture blanche (hormis pour la 20 discipline : le Yoseikan). Au fil de sa progression et sa faculté d'apprentissage, il peut prétendre à changer de grade (ou de ceinture) en passant un test. Les ceintures sont présentées sous forme de rouleaux de couleurs de 50m. Le « Maitre » ou ses assistants coupent des bouts de ceinture en prenant à tour de rôle la taille de chaque enfant, d'où une perte de temps importante. Il existe aussi des ceintures déjà coupées, et qui sont presque de taille unique. Les inconvénients de ces ceintures sont qu'elles sont plus onéreuses, la taille des enfants étant tellement différente que l'on retrouve des pans de longueurs variables, ce qui va à l'encontre de l'harmonie souhaitée dans les dojos (cf. : s annexe 3 photos 5 et 6). L'invention susnommée a pour but de simplifier tout ça. Avec sa bande auto-agrippante (A) , son noeud (B) déjà fait et ses pans (C) cousus sur la ceinture (D) . On entend par bande auto-agrippante deux bandes qui lorsqu'elles sont en contact l'une avec l'autre deviennent difficilement désolidarisables, une des deux so bandes s'appelle la « boucle » (Al) qui est une bande plus ou moins douce et l'autre s'appelle le « crochet » (A2) qui est un peu plus dure. Les pans sont les deux bouts de ceinture pendant des deux cotés du noeud. Un enfant se retrouve capable de l'attacher autour de sa taille même dès l'âge de 3 ans, le noeud de ceinture étant déjà fait suivant la tradition et cousu avec ses 15 pans de façon à ne plus se défaire, c'est une étape en moins à faire pour l'enfant, mais également pour le professeur. L'invention permet également d'avoir une ceinture à taille unique, car réglable avec sa longueur de bande auto agrippante, cousu sur le coté de la ceinture. Pour finir, l'invention permet également de respecter les traditions des arts martiaux, avec le noeud de ceinture identique, 20 des pans de ceinture tous de même longueur. L'autre astuce est d'écrire ou de faire broder le nom de l'enfant à l'arrière de la ceinture, car il n'y a plus de croisement de ceinture au dos. (cf. : annexe 3 photos 7 et 8) L'objectif principal de l'invention est donc de proposer un système d'ouverture et de fermeture de la ceinture (grâce aux bandes auto-agrippantes Al et A2 cousues sur la ceinture D), la rendant plus facilement utilisable, même par un enfant de 3 ans : gain d'autonomie. Le deuxième objectif de l'invention est de proposer un noeud de ceinture (B) déjà fait, qui ne se défait pas, tout en respectant l'éthique des arts martiaux (la façon de nouer le noeud), permettant ainsi une harmonie identique : même noeud, même longueur de pans ... Le troisième objectif de l'invention est de proposer également une ceinture (D) réglable en taille (grâce aux longueurs de bandes auto-agrippantes cousues sur la ceinture), tout en respectant la sécurité des pratiquants (pas d'objets métalliques, plastiques durs ...). Le dernier objectif de l'invention est de pouvoir marquer le nom ou prénom des enfants sur une surface plane à l'aide d'un marqueur ou d'une brodeuse, à 15 l'arrière de la ceinture, difficile à réaliser jusque maintenant. Dans un aspect principal l'invention propose une ceinture (D) déjà nouée dont le noeud (B) est fait en respectant la tradition et cousu sur la ceinture avec les pans (C), le rendant impossible à désolidariser, ainsi qu'un système de réglage de la 20 ceinture par bande auto agrippante (Al et A2) cousu la rendant facile à enlever et à mettre même pour des enfants. L'invention sera mieux comprise à la lecture des figures annexées : - La figure 1 de la page 1/4 représente la vue de la ceinture (D) de face et non attachée - La figure 2 de la page 1/4 représente la vue de la ceinture (D) de dos et non 5 attachée - La figure 3 de la page 2/4 représente les pans (C) et le noeud (B) cousus - La figure 4 de la page 2/4 représente les bouts de pans (C) qui pourront être cousus Le procédé de fabrication commence par la découpe de longueur de ceinture 10 dans les rouleaux de 50 ou 100m (Cf.: page 3/4 figure 5). Nous obtenons des bouts de ceintures de même longueur (Cf.: page 3/4 figure 6). Ensuite nous procédons à la fabrication du noeud (Cf.: page 3/4 figure 7). Nous coupons la ceinture à l'endroit prévu pour le réglage des tailles (Cf. page 4/4 figure 8 et 9). Par la suite, nous cousons la partie de la bande auto agrippante coté boucle (Al) 15 sur la face de la ceinture (Cf. : page 1/4 figure 1), puis la partie crochet (A2) sur la partie de la ceinture prévu à cet effet (Cf.: page 1/4 figure 2). Nous cousons ensuite les pans de ceintures sur celle-ci à coté du noeud, de façon à avoir un noeud qui ne se défait plus (Cf.: page 2/4 figure 3). Enfin nous replions les bouts de pans de la ceinture par un point de couture pour éviter toute détérioration de 20 celle-ci suivant la matière de celle-ci (Cf. : page 2/4 figure 4). Nous obtenons ainsi, une ceinture avec un noeud qui ne se désolidarise plus, réglable et facile à mettre, grâce à la bande auto agrippante (Cf. : annexe 4 photo 13) cousue, qui respecte les traditions des arts martiaux (Cf. : annexe 4 photos 9, 10, 11, 12). 10 1510 REVENDICATIONS1- Ceinture d'arts martiaux caractérisée en ce qu'elle comporte des bandes auto agrippantes cousues pour la nouer lui permettant d'être réglable en taille et en ce qu'elle comporte un noeud de ceinture fait en respectant la tradition, cousu avec ses pans. 2- La ceinture d'arts martiaux selon la revendication 1 avec les bouts de pans repliés et cousus sur les pans. 15
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La présente invention concerne un mannequin équipé d'un dispositif de modification de tailles destiné plus particulièrement à la couture ainsi que son procédé d'adaptation commandé par un logiciel spécifique. Pour les mannequins, on a utilisé jusqu'à ce jour ceux conçus en cousant des morceaux de tissus comme de la grosse toile, directement ou par le moyen d'une mince couche de coton, sur la surface d'une forme faite en carton et analogue, ceux dont l'intérieur est obtenu en un mélange de plâtre et de textiles et dont l'extérieur est en tissu et obtenus en enroulant une mousse de matière plastique à l'extérieur, les mêmes dont l'extérieur peut être en papier, ceux dont l'extérieur est en tissu et obtenus en enroulant une mousse de matière plastique molle à l'extérieur d'un mannequin en matière plastique ou analogue. Cependant, comme ces mannequins sont fabriqués selon des mesures standard du corps humain ou de façon à être un peu plus petits que les mesures standard, il est presque impossible, même avec un grand nombre de modèles de mannequins, d'être totalement en accord avec l'utilisateur. Ainsi il est nécessaire qu'un mannequin soit révisé au moyen de rembourrage de coton ou analogue, pour se conformer à la silhouette de l'utilisateur. On a également utilisé un mannequin étudié de façon à pouvoir être ajusté selon la silhouette, à l'aide de plusieurs coussins. Cependant, en plus de la nécessité de disposer d'une grande variété de coussins, il est très difficile, dans ce cas, de régler le mannequin. Le brevet d'invention N°8120987 relatif à un mannequin personnalisé permet la reproduction exacte d'un buste d'une personne par l'application d'un jersey tubulaire tendu et moulé sur le buste d'une personne physique, qui après séchage, peut être assemblé en un «mannequin empreinte» aux mesures 1 réelles. Ce dispositif caractérisé par le durcissement de bande de plâtre sur le corps de la personne nécessite d'être fendu le long du dos de la personne générant plusieurs contraintes: l'obligation de la présence physique de la personne pour procéder à sa prise de mesure, la gêne occasionnée par l'opération de moulage et découpage sur son corps des bandes de plâtre. Ce processus est contraignant et lent. Il pose également des problèmes de conservation et de stockage et de risques de blessures. Il ne répond pas à une logique d'optimisation technique, temporelle et financière du processus de sur-mesure. La demande de certificat d'utilité N°7538191 relatif à un mannequin réglable et procédé de fabrication consiste en un mannequin se conformant à la partie supérieure du corps humain caractérisé en ce qu'il se compose d'un certain nombre de pièces à surfaces courbées, ayant des formes appropriées selon les diverses parties du corps supérieur, chaque pièce à surface courbée étant constituée d'un filet flexible et modérément plastique, pour permettre audit filet de conserver la forme à laquelle il a été déformé, et d'un revêtement couvrant ledit filet. Ce mannequin pose le problème d'une modélisation réglable et ajustable en 3D selon des données de gradation variable. Il n'offre qu'une seule possibilité de taille ajustée. Il manque de facilité d'usage et technique. Il n'offre pas un outil d'enregistrement et d'utilisation de ces données volumétriques. Il pose un problème d'efficacité économique dans la mesure où il n'offre qu'une mono-utilisation du mannequin. Le brevet d'invention N° US6438853 B1 relatif à un set de mannequins aux mesures et formes particulières fabriquées selon une base de données préétablies sur une étude des morphologies des soldats de l'armée américaine pose le 2 problème également du stockage et du coût de cette panoplie. Il n'apporte pas une réponse globale et unique à un multiproblème à savoir la diversité des morphologies du corps humain devant être retranscrite sur un seul et même objet afin d'optimiser temporellement et qualitativement une production de vêtements. Par conséquent, ces mannequins cités dans l'état de la technique ne représentent tous qu'une forme extérieure du corps selon des standards fixes ou au maximum non évolutifs au réel. Ils ne sont pas réglables à l'infini. Ce sont davantage des arcanes servant de support au travail des techniciens mais jamais de véritables bustes anatomiquement homothétiques au corps humain de la femme, de l'homme et de l'enfant. Ils ne comportent également aucun composant de nature technique, scientifique ou informatique offrant un rendu en 3D et au réel simultanément soit de la diversité des anatomies humaines soit des tableaux de mesures standard utilisés en gradation. Surtout, ils n'apportent aucune solution technique nouvelle quant à la facilité de réalisation d'un modélisme en 3D et en réel sur mannequin. Ils ne proposent aucune solution technique quant au problème de gradation en ne permettant qu'une seule option, c'est toujours une taille par mannequin mais un seul et même mannequin ne peut avoir plusieurs tailles. Enfin ils ne permettent pas un enregistrement des données volumétriques sur une base de données informatique et une interaction entre l'outil informatique et le mannequin. C'est pourquoi le but de l'invention est de fournir un mannequin anthropomorphe dont les tailles du buste et de membres ainsi que les volumes de parties prédéterminées peuvent être modifiées. 3 L'objet de l'invention est donc un mannequin anthropomorphe composé au minimum d'un buste, d'un bras et d'une jambe comprenant des moyens d'élongation du buste, du bras et/ou de la jambe, des moyens d'expansion en volume de zones prédéterminées, et une unité centrale de commande des moyens d'élongation et des moyens d'expansion. Le mannequin selon l'invention est un mannequin anthropomorphe à croissance et décroissance continue et contrôlée. Le mannequin peut être monté sur un socle et est un assemblage d'au moins trois sections définies en un buste, un bras et une jambe composées de zones définies assujetties à l'expansion de la matière qui les compose en cet endroit, en volume (profondeur, longueur, largeur). Relié à un logiciel, le mannequin croît et décroît selon un tableau de mensurations validé par l'instructeur depuis un terminal informatisé. La variabilité de densité du mannequin au moyen d'un matériau composite à déformation continue et contrôlée offre la possibilité de modéliser en imagerie 3 dimensions (3D) et en représentation réelle simultanée au moyen d'une gradation uniformisée non seulement dans un cadre inter-entreprise et la possibilité d'une gradation libre dans une optique de confection en semi et sur-mesure comme cela est couramment pratiquée en haute couture mais aussi dans d'autres domaines d'application. Le mannequin est composé d'une structure rigide en aluminium léger ou plastique rigide creux. Il est recouvert en certains endroits (zones sujettes à expansion) de poches déformables reliées informatiquement à l'unité centrale et au logiciel permettant leur déformation. Ces poches sont fixées selon l'anatomie humaine pour reproduire la croissance et décroissance des muscles/morphologie du corps humain. 4 Les zones déformables sont protégées par un revêtement type cotte de mailles évitant tout risque de perçage. La cotte de mailles ayant la propriété connue de s'adapter à des tailles différentes est suffisante de par son maillage fin pour arrêter les piqûres d'aiguilles et protéger l'enveloppe recouvrant les zones sujettes à déformation (32). Une peau de latex ou équivalente en matière synthétique recouvre le tout afin de maintenir et d'assurer une cohésion à l'ensemble du mannequin. En cas d'usure, perforation ou dégradation des poches internes fixées sur l'arcane intérieure du buste, on peut prévoir un système de remplacement des poches par un mécanisme d'accessibilité et de remplacement, soit partiel par le remplacement du matériau qui les compose, soit total par la mise en place d'une ou plusieurs nouvelles poches. Avantageusement, la structure du buste est réalisée en matériau léger, indéformable de type aluminium ou plastique rigide creux. Le mannequin est recouvert en tout point d'un matériau souple et élastique imitant la texture humaine à savoir latex, silicone ou polyuréthane (non effritable/stabilisé) ou élastomère durable afin de permettre la déformation continue et contrôlée de ladite matière. Le mannequin comprend une interface tableau apte à être affichée sur le terminal instructeur pour fournir un moyen de saisie et d'enregistrement des données numériques. Il comprend un module de stockage d'une base de données, un module de gestion de la base de données, un module de traitement d'analyse structurale, un module de moyen de modifications virtuelles correspondant à des moyens réels. 5 Le système informatique de gradation comporte des moyens pour générer automatiquement des règles de gradation à partir d'un barème de mensuration type ou libre. Les mesures sont soit: - celles correspondant aux mesures pratiquées en gradation dans le prêt-à-porter (c'est à dire varier du 34/36 au 46/48 ou jusqu'au 54 pour le marché des grandes tailles) selon le tableau de mesure standard définie par les organismes compétents et en vigueur. - soit celles de l'entreprise ayant son propre tableau de mesure paramétré. - soit d'être aux mensurations exactes d'une personne dans une logique de sur- mesure. Les buts, objets et caractéristiques de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description qui suit faite en référence aux dessins dans lesquels : La figure 1 représente le mannequin vu de face et ses 3 sections A, B et C La figure 2 représente le mannequin en coupe de face découpé en ses différentes parties reliées par des vérins. La figure 3 représente le mannequin en coupe de face comprenant les zones sujettes à expansion La figure 4 représente le mannequin en coupe de profil comprenant les zones sujettes à expansion. La figure 5 représente le mannequin en coupe de dos comprenant les zones sujettes à expansion. La figure 6 représente le système en coupe avec les points d'alimentation des différentes zones sujettes à expansion. La figure 7 représente les zones sujettes à expansion protégées par une enveloppe en cotte de mailles (maillage à plat). 6 En référence à la figure 1, le mannequin est composé d'un squelette/ armature rigide représentant un buste (A), un bras (B) et une jambe (C). Le buste, le bras et la jambe peuvent être obtenus par sculpture ou moulage dans un matériau de type plastique ou aluminium rigide. Ces éléments fixes et variables comportent des sections spécifiques correspondant à des zones préalablement définies où la matière qui les compose subit une expansion en volume (profondeur, longueur, largeur). Sur le squelette, des points d'attaches sont pratiqués aux endroits où les zones préalablement citées puissent subir une déformation. Sur ces points d'attaches peuvent être fixés des tuyaux en matière flexible véhiculant de l'air comprimé ou des câbles électriques véhiculant une valeur thermique qui sont raccordés aux zones de déformation et permettent leur expansion par l'intermédiaire d'un logiciel qui les télécommande. Le mannequin dans son ensemble (buste/ bras/ jambe) est monté et articulé sur une structure tubulaire réglable en hauteur porteuse fixée à un bâti de pied. Il est fixé sur un bâti de pied (1) réglable en hauteur par un système de serrage à vis (2) mais peut également être retiré/ dévissé de ce bâti au niveau de l'entrejambe pour les besoins de fabrication de vêtements. Selon la figure 2, le mannequin est représenté en ses différentes parties qui constituent son squelette interne. Les armatures du squelette constituant les sections buste (A), bras (B) et jambe (C) sont moulées en matériaux de type plastique rigide creux ou aluminium de type rigide creux. Le bras est relié dans sa partie supérieure au buste par l'intermédiaire d'une rotule multidirectionnelle(6) permettant son balancement manuel de manière latérale d'avant en arrière mais également de haut en bas. 7 Une partie de bras supérieure et une partie de bras inférieure sont reliées l'une à l'autre par une articulation (7). La position des axes du joint coudé est telle que lorsque la partie de bras inférieure est tournée vers la position pliée, les matières étrangères constituant le revêtement externe du mannequin sont empêchées d'être prises en sandwich et déformées entre les parties de bras dans un emplacement en devant du joint coudé. Il en est de même pour les zones sujettes à déformation volumétriques. Des vérins de type hydraulique situé à différents niveaux permettent une croissance/ décroissance mesurée en fonction de la taille souhaitée et ajustable par le logiciel. Le buste est composé d'un logement (D) ou l'on peut placer une unité informatique (11) comprenant une interface de commande (12) pouvant commander d'une part les vérins hydrauliques (1,3,8,9) permettant l'allongement ou le rétrécissement des membres ainsi que la position du mannequin par rapport au sol. Le vérin (8) permet l'allongement au niveau de l'avant bras 20 entre le poignet et le coude. Le vérin (3) permet l'allongement du buste au niveau de la taille. Il est fixé entre deux plaques transversales (4,5) situées sur la surface supérieure de la partie basse du mannequin et une située à l'intérieur de la partie haute du 25 buste représentant également la base de la loge. Le vérin (9) se situe au niveau de la jambe du mannequin, entre la cuisse et le genou et permet l'allongement de celle-ci. Le vérin (1) permet le positionnement du mannequin par 30 rapport au sol. Le bras est articulé au niveau de l'épaule par un système de rotule multidirectionnelle (6). L'articulation du coude 8 (7a) s'effectue au moyen d'une attache emboitant la partie supérieure du bras et la partie inférieure fixée au moyen d'une vis permettant l'articulation entre les deux parties. Ces deux articulations sont manuelles et contribuent à faciliter la manipulation du membre lors de la confection de vêtements. Il en sera de même pour l'articulation de la jambe située au dessous du genou (7b). Selon les figures 3, 4 et 5, le mannequin est représenté de face, de dos et de côté. Il est composé d'une armature fixe représentant un corps aux mensurations minimales (correspondant à une taille 34) découpé en sections de différentes zones spécifiques sujettes à déformation à savoir: - un buste (A) découpé en 8 zones : tour de cou (13), tour dessous poitrine (14), tour de poitrine(15), tour de taille(16), tour petites hanches(17), tour de hanches(18), longueur épaule(19), carrure devant et dos(20), - un bras (B) découpé en différentes zones spécifiques à savoir: longueur de bras(8), tour de biceps(21), tour de 20 poignet (22) , - une jambe (C) découpée en différentes zones spécifiques à savoir: longueur de jambe(9), tour de cuisse(23), tour de mollet (24), tour de cheville(25). Les différentes sections précitées sont constituées 25 individuellement : -soit d'un matériau composite à déformation continue et contrôlée constituées par une couche active reliée à au moins une source générant une variation de température réglable et par une couche inactive en un matériau conducteur thermique 30 qui sont assemblées entre elles et permettent la déformation et l'expansion de la couche inactive par l'intermédiaire de la couche active le tout relié à un logiciel. 9 -soit par des poches préformées en matière molle déformables reliées par l'intermédiaire de flexibles alimentées par un ensemble pneumatique capable de délivrer de l'air comprimé pour appliquer une contrainte permettant leur croissance ou décroissance relié à un ensemble électronique et de traitement de donnés télécommandé par un logiciel. -soit par tout autre système permettant un accroissement et décroissement des poches internes et de l'enveloppe externe de façon homothétique et fiable Les dimensions de tous les éléments sont à déterminer en fonction des dimensions du squelette de base qui doit être reproduit par moulage et qui représente une taille 34. Selon la figure 6, chacune de ces zones est reliée à une unité centrale (11) avec interface de commande (12) idéalement placée dans la loge du thorax (d). Cette unité centrale travaille à l'aide de données obtenues à partir d'un logiciel spécifique où sont enregistrées les variations de taille humaine de chaque zone (26). L'unité de contrôle doit commander une puissance variée à l'aide d'un variateur de puissance (27) pour chacune de ces zones de façon à ce qu'elles puissent fonctionner indépendamment les unes des autres. Ce système est équipé d'un cadre de saisie d'information (26) qui renseigne l'unité centrale sur les commandes entrées par l'utilisateur déterminant les élongations en taille et l'expansion en volume de chaque zone, ce qui permet au dispositif de déterminer après le calcul de l'algorithme les forces d'air comprimé ou thermiques/mécaniques à mettre en oeuvre pour l'augmentation ou la diminution desdites zones. Selon la figure 7, un exemple de montage de la zone à expansion est présenté exposant le principe de fonctionnement applicable à l'ensemble du squelette. Le dispositif comporte 10 une reproduction de l'armature du squelette moulé en plastique rigide creux (28) lequel est traversé par un tuyau en matière flexible véhiculant de l'air comprimé ou par un câble électrique véhiculant un apport thermique (29) relié à la zone expansible (30) d'une part, et au terminal instructeur (11) d'autre part. La zone expansible est fixée à l'armature par un système d'attache cavalière (31) permettant sa tenue sur le squelette. La zone de déformation est protégée sur toute sa surface par une cotte de mailles (32) (figure 7) (maillage plat) qui peut être réalisée en matériau divers et permet ainsi de suivre l'évolution de la déformation de la zone tout en la protégeant des éventuels coups d'aiguilles qui pourraient la percer dans le cas où ces zones sont constituées d'air ou déformer la matière dans le cas où ces zones sont en matériau à mémoire de forme. Cette cotte de mailles est fixée sur l'armature par l'intermédiaire de points d'attaches (33). L'ensemble du squelette est recouvert par une peau de latex ou équivalente en matière synthétique(34) d'épaisseur variable. L'application première du mannequin anthropomorphe selon l'invention est de permettre d'avoir un buste sur lequel l'homme de métier travaille selon les mensurations exigées dans une logique de prêt-à-porter et/ou de haute couture, sur mesure. La nouveauté réside dans le mécanisme technique et informatique d'expansion par gonflage de zones ciblées du mannequin correspondant aux prises de mesure de tailles existantes. Il s'agit d'un dispositif appliqué au mannequin de couture de plusieurs volumes associés mais indépendants les uns des autres dont les dimensions sont télécommandées par un logiciel. Ainsi, le mannequin selon l'invention peut être un 11 mannequin de couture pour femme mais peut également être appliqué à la réalisation d'un mannequin homme ou d'un mannequin enfant et de mannequin grande taille. Le mannequin selon l'invention permet d'éviter le coût et 5 le stockage de différents bustes en différentes tailles, selon la coutume dans le secteur de l'habillement. Le mannequin selon l'invention permet de réduire les opérations de retouches, de modifications d'une toile et/ou d'un prototype. 10 Notamment, cela peut aller jusqu'à réduire voire supprimer les risques d'échec d'une gradation impropre et/ou d'un prototype. Le mannequin selon l'invention permet de réduire les coûts de recours à un mannequin-cabine puisque le vêtement posé sur 15 le mannequin, objet de l'invention, sera aux dimensions du mannequin. Le mannequin offre une sécurité et une fiabilité technique sans précédent par son rapport d'homothétie prédéterminé entre la taille voulue et le mannequin. En effet, il est 20 courant de constater que les modélistes se plaignent que plusieurs modèles identiques de mannequin d'une même société présentent des différences de mesures. Le mannequin offre également une facilité technique et d'usage à l'homme de métier dans la mesure où il devient la 25 base unique de son travail pour la mise au point d'un vêtement. Du début à la fin du processus de production, il peut retrouver dans sa base de données, le tableau de mesure du modèle souhaité et le valider au réel par l'essayage sur le mannequin adapté aux exactes mesures du vêtement. Cela élimine 30 la contrainte du manque de fiabilité de l'essayage sur mannequin vivant qui n'a jamais les mesures exactes pour le vêtement. Cela permet un gain de temps dans la mesure où l'on 12 supprime les longues périodes d'essayage sur mannequin vivant qui doivent en plus être obligatoirement revalidées sur mannequins de bois. A la simplification technique, s'ajoute donc une optimisation du temps travail. Le mannequin, objet de l'invention, permet également l'accélération du processus de production: optimisation de la gestion temporelle et financière de la production. Il assure incontestablement un gain financier par la suppression de coût fixe de mannequin vivant et la diminution 10 d'heures de travail facturées des techniciens. L'expansion de ces différentes zones permet un modélisme en 3D supprimant les étapes d'essayage sur mannequin de bois et mannequin vivant, réalisant un gain temporel conséquent et un gain financier par l'optimisation en une seule et même étape 15 de la phase fondamentale de l'essayage/ajustement validant la toile et/ou le prototype nécessitant généralement en interne et en externe dans le cadre de la sous-traitance, au moins 7 étapes jusqu'à l'obtention du produit final. Le mannequin, objet de l'invention, permet grâce à sa 20 modélisation en 3D et au réel, une double application, à la fois dans l'industrie du prêt-à-porter et dans la haute couture. Le système d'expansion par gonflage du mannequin selon les mesures volumétriques saisies dans la base de données du 25 logiciel assure une variabilité de l'offre grâce à une utilisation plurielle selon les besoins types de chaque secteur et de chaque société. Dans une optique de sur-mesure/ haute couture, cela permet de créer à distance, grâce au processus de modélisation en 3D 30 et au réel, pour un client, un vêtement aux mesures exactes sans avoir besoin de sa présence physique pour les essayages, puisque le vêtement réalisé sera effectué par rapport au 13 mannequin, objet de la présente demande de brevet, ayant les mensurations exactes du client et non sur un mannequin standard sans rapport avec l'anatomie de ce dernier. L'homme de métier pourra ainsi aisément retrouver les mesures de son client grâce au logiciel et procéder aux essayages sur son mannequin de façon plus fiable, lui assurant une réalisation plus efficace. L'invention permet dans le secteur de l'industrie du prêt-à-porter d'optimiser la production de masse. Le mannequin, objet de l'invention, assure une harmonisation inter-entreprise des bases et outils techniques de travail et optimise, par là, la gestion temporelle et financière du processus de production. Le mannequin permet de supprimer les problèmes de cohérence de gradation et de modélisme du prototype dans une logique de production externalisée comme il est aujourd'hui majoritairement pratiqué dans le prêt-à-porter de masse et de luxe, dans la mesure où à chaque extrémité de la chaîne, les modélismes sont validés sur cette même structure de buste thermo-déformable aux mesures exactes souhaitées par la société donneuse d'ordre. En effet chaque société productrice de mannequins produit son mannequin avec des mensurations et une densité propre ne permettant pas un rendu du calage de la toile et de l'essayage du prototype identique selon les sociétés donneuses d'ordre et les sociétés spécialisées dans la réalisation de prototype mais surtout les usines de fabrication, car ils n'ont généralement pas les mêmes mannequins. Il s'opère ainsi une uniformisation des données sur buste aux densités identiques permettant d'accélérer le processus de validation et d'harmonisation des modèles souhaités entre les différentes chaînes d'opérateurs économiques. 14 Le mannequin offre de surcroît la possibilité d'une mise en place optimale de production segmentale dans une stratégie économique globale-locale. L'expansion de ces différentes zones permet d'effectuer des gradations cibles c'est à dire des gradations à partir des bases de données internationales enregistrées sur le logiciel et utilisées selon les besoins de l'entreprise. La modélisation en 3D sur le mannequin offre dans une logique de production mondialisée la possibilité à une entreprise de mettre en place une production aux morphologies de chaque marché ou segment de marché. Le logiciel incluant les chartes de mesures de différents pays ou continents permet ainsi à une société de confection française d'offrir une production adaptée aux mensurations du marché (pour les femmes chinoises, par exemple). Les sociétés peuvent donc amorcer une stratégie de production globale-locale, clef du succès et de la viabilité économique aujourd'hui. Selon une variante, non illustrée, le mannequin, objet de 20 l'invention peut permettre une application en tant que mannequin vitrine. En effet, outre son application en amont dans la chaîne de production, une utilisation optimale en aval dans les lieux de vente est envisagée par l'ajout au mannequin précité d'un bras 25 et d'une jambe ainsi qu'une tête à visage humain. Grâce à la flexibilité des bras et des jambes, le mannequin de vitrine présente une visualisation avantageuse du produit final préservant le vêtement mis en valeur ainsi qu'une présentation toujours normée à la taille du produit exposé. D'une part, la 30 possibilité d'exposition d'un produit dans une taille autre que le standard 36/38 réduisant de fait le pouvoir d'identification du consommateur final à cette taille standard 15 minimum et lui permettant ainsi de se représenter habillé du produit présenté dans sa propre taille, donc proche de la réalité et d'autre part le réajustage manuel à l'aide d'épingles d'un modèle non adapté au mannequin type usuellement utilisé en vitrine constituent indubitablement des avantages pratiques économiques et commerciaux non négligeables dans le cadre d'une force de vente optimisée où le rendu final du vêtement permet à la clientèle de saisir immédiatement l'intérêt du produit et la réalité de son rendu. De plus, le dispositif peut être appliqué dans des domaines autres que l'industrie textile : à titre d'exemple non limitatif, ce dispositif appliqué au mannequin de couture de plusieurs volumes associés mais indépendants les uns des autres dont les dimensions seront télécommandées par un logiciel adapté pourra être utilisé notamment dans différentes applications soit comme mannequin pour les études de médecine, soit comme mannequin pour la chirurgie esthétique, soit comme mannequin pour exercices de sauvetage, pompiers, soit comme mannequin crash test automobiles, soit comme mannequin pour les tests de résistance (chutes, sports,...) Le mannequin selon l'invention est particulièrement destiné à la reproduction des tailles réelles ou en 3D à partir de données enregistrées de tailles humaines standard pour la confection en prêt-à-porter, en semi ou sur mesure sur un mannequin unique. 16 REVENDICATIONS1. Mannequin anthropomorphe composé, d'un buste, d'un bras et d'une jambe comprenant - des moyens d'élongation du buste (3), du bras (8) et/ou de la jambe (9) dudit mannequin, - des moyens d'expansion en volume (13 à 25) de zones prédéterminées dudit mannequin, et - une unité centrale (il) de commande desdits moyens 10 d'élongation et desdits moyens d'expansion. 2. Mannequin selon la revendication 1, dans lequel lesdits moyens d'élongation du buste (3), du bras (8) et/ou de la jambe (9) sont des vérins hydrauliques ou pneumatiques. 3. Mannequin selon la revendication 1 ou 2, dans lequel 15 lesdits moyens d'expansion en volume (13 à 25) de zones prédéterminées sont des poches préformées en matière molle déformables reliées à un ensemble pneumatique capable de délivrer de l'air comprimé permettant leur croissance ou décroissance. 20 4. Mannequin selon la revendication 1 ou 2, dans lequel lesdits moyens d'expansion en volume (13 à 25) de zones prédéterminées sont des poches préformées en matière molle déformables reliées à un ensemble électrique capable de délivrer une intensité thermique permettant leur croissance ou 25 décroissance. 5. Mannequin selon la revendication 3, dans lequel lesdites poches préformées sont protégées par un revêtement type cotte de mailles évitant tout risque de perçage. 6. Mannequin selon l'une des revendications 1 à 4, fixé sur 30 un bâti de pied (1) réglable en hauteur par un système de serrage à vis (2). 17 7. Mannequin selon la revendication 5, dans lequel ledit bâti de pied comprend un vérin permettant le positionnement du mannequin par rapport au sol. 8. Mannequin selon l'une des revendications 1 à 6, comprenant en outre une interface de commande reliée à ladite unité centrale pour entrer les commandes déterminant les élongations en taille et l'expansion en volume desdites zones prédéterminées. 18
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INSTALLATION ET PROCEDE POUR LA FINITION D'UNE SEMELLE DE CHAUSSURE. Description Domaine technique de l'invention. L'invention a pour objet une installation et un procédé pour la finition d'une semelle de chaussure. L'invention concerne les techniques de finition d'une semelle de chaussure et plus particulièrement des installations permettant la finition du contour d'une semelle déjà montée sur la partie montante ou déjà équipée de lanières. État de la technique. On connait par les documents brevets GB 1 008 081 (RALPHS), GB 1 028 312 (GRALPHS), GB 379 686 (BRITISH UNITED SHOE MACHINERY COMPANY), GB 659 782 (BRITISH UNITED SHOE MACHINERY COMPANY), GB 951 854 (ALBEKO SCHUHMASCHINEN), GB 966 471 (ALBEKO SCHUHMASCHINEN), GB 975 055 (ALBEKO SCHUHMASCHINEN), FR 1 386 102 (ALBEKO SCHUHMASCHINEN), US 4 010 502 (CUSCHING), WO 2006/109339 (MA-MECC), WO 98/53718 (KANG), des installations pour la finition d'une semelle de chaussure. Ces installations comprennent généralement un support sur lequel prend appui la semelle et un moyen pour découper le contour de ladite semelle positionnée sur ledit support. 2959914 -2 En pratique, ce support se présente sous la forme de deux plaques entre lesquelles est comprimée une semelle ou une pile de semelles. Ces installations sont toutefois uniquement adaptées pour la finition de 5 semelles avant qu'elle ne soit assemblée sur le dessus de la chaussure (c'est-à-dire la partie montante) ou avant qu'elle ne soit équipée de lanières dans le cas d'une sandale. En effet, en supposant qu'une semelle montée sur la partie montante d'une chaussure ou équipée de lanières, soit mise en place sur le support d'une installation ce type, les plaques de compression écraseraient 10 ladite partie montante ou lesdites lanières et les dégraderaient. En outre, dans le cas d'une sandale, les parties des lanières débordant des plaques de compression risqueraient d'être découpées par le moyen de découpe lors de la finition. Ce type d'installation étant exclusivement approprié pour la finition d'une semelle avant l'assemblage définitif de la partie montante ou des 15 lanières, on parlera d'installation dédiée à une opération de pré-finition. En se rapportant aux figures 1 et 2, pour les sandales de bonne facture, les lanières sont d'abord assemblées à la semelle (20) avant que la finition du contour de ladite semelle ne soit exécutée. En effet, les lanières (21) 20 comportent des zones d'attaches (23) fixées entre deux couches de la semelle (20). De fait, après assemblage, le contour de la semelle (20) présente un décrochement (24) au niveau de la jointure entre les deux couches. Ce décrochement (24) est dû au positionnement imparfait d'une couche par rapport à l'autre. Pour des chaussures autres que des sandales, un problème similaire 25 apparaît. De manière à obtenir un contour de la semelle (20) sans décrochement, une opération de finition est effectuée sur ladite semelle après assemblage de celle-ci avec la partie montante de la chaussure ou les lanières. On parlera dans ce cas d'opération de post-finition. Cette opération ne peut aujourd'hui être faite que manuellement, par un ouvrier hautement qualifié. 30 2959914 -3 Le document brevet GB 1 047 282 (DARDIG) divulgue une solution pour effectuer une opération de post-finition. Cette solution consiste à utiliser des moyens d'attache rapide mâles fixés sous le talon de la semelle, et qui s'engagent dans des moyens d'attache rapide femelles fixés sur le support. 5 Cette solution présente l'inconvénient de devoir réaliser des perçages dans le talon de la semelle de manière à mettre en place les moyens d'attache rapide mâles. Ces derniers doivent en outre être retirés du talon à l'issue de la découpe. D'autre part, cette installation est uniquement adaptée pour la finition du contour du talon et ne convient pas pour la finition du contour complet de la 10 semelle. En effet, au cours d'une hypothétique phase de finition du contour avant de la semelle, le moyen de découpe risquerait d'endommager la chaussure. Face à cet état de fait, l'invention a pour principal objectif de fournir une 15 installation permettant la finition automatique du contour complet d'une semelle déjà fixée sur la partie montante d'une chaussure ou déjà équipée de lanières, sans intervention humaine et sans risque d'abimer ladite partie montante ou lesdites lanières. 20 L'invention a encore pour objectif de fournir une installation de conception simple, facile d'utilisation, peu onéreuse et ne présentant aucun risque de blessure pour l'opérateur. 25 Divulgation de l'invention. La solution proposée par l'invention est une installation pour la finition d'une semelle de chaussure, comprenant : - un support sur lequel repose la semelle, 30 - un moyen pour découper le contour de la semelle positionnée sur le support. - 4 Cette installation est remarquable en ce que le support consiste en un boîtier creux dont les contours sont similaires à ceux de la semelle, ledit support comportant : - un logement destiné à recevoir la partie montante de la chaussure ou les lanières de la semelle de manière à les protéger du moyen de découpe, - un rebord situé à la périphérie du logement et contre lequel prend appui la face de la semelle comportant la partie montante de la chaussure ou les lanières, de manière à maintenir ladite semelle hors dudit logement et rendre son contour accessible au moyen de découpe, - un dispositif pour maintenir la semelle en appui contre le rebord. Ainsi, pendant la découpe du contour de la semelle, la partie montante de la chaussure ou les lanières sont situés à l'intérieur du logement et sont donc maintenus hors de portée du moyen de découpe, de sorte que ces éléments ne risquent pas d'être détériorées. Le dispositif de maintien est préférentiellement une plaque dont les contours sont similaires à ceux de la semelle, ladite plaque étant configurée de manière à exercer un effort de pression uniforme sur la face de ladite semelle ne comportant pas la partie montante de la chaussure ou les lanières. Avantageusement, le rebord du support comporte un joint déformable évitant la détérioration de la face de la semelle en appui contre ledit rebord. Selon encore une autre caractéristique avantageuse de l'invention 25 permettant de réaliser une découpe uniformément répartie sur le contour de la semelle, le support est équipé d'un moyen pour guider le moyen de découpe selon ledit contour de ladite semelle.20 - 5 Le moyen de guidage peut se présenter sous la forme d'une bande ou d'une gorge agencée sur le pourtour extérieur du support, le moyen de découpe étant équipé d'un galet configuré pour rouler sur ladite bande ou dans ladite gorge. Un ou plusieurs miroirs peuvent agencés de manière à : - permettre le contrôle visuel du centrage de la semelle contre le rebord, - et/ou permettre le contrôle visuel du positionnement la partie montante de la chaussure ou des lanières à l'intérieur du logement, - et/ou permettre le contrôle visuel de la zone de début et de fin de contact du moyen de découpe contre la semelle. Un autre aspect de l'invention concerne un procédé de finition d'une semelle fixée sur la partie montante d'une chaussure ou équipée de lanières sur l'une de ses deux faces, ledit procédé consistant à : - faire reposer la semelle sur un support consistant en un boîtier creux dont les contours sont similaires à ceux de ladite semelle, - positionner la partie montante de la chaussure ou les lanières dans un logement prévu dans ledit support, la face de la semelle comportant ladite partie montante ou lesdites lanières prenant appui contre un rebord situé à la périphérie dudit logement de manière à maintenir ladite semelle hors dudit logement, - maintenir la semelle en appui contre le rebord, - découper le contour de la semelle en position sur le support. Description des figures. - 6 D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront mieux à la lecture de la description d'un mode de réalisation préféré qui va suivre, en référence aux dessins annexés, réalisés à titre d'exemples indicatifs et non limitatifs et sur lesquels : - la figure 1 précitée schématise les différents éléments constitutifs d'une sandale à lanières, - la figure 2 précitée schématise la sandale de la figure 1, après l'assemblage des différents éléments, - la figure 3 schématise une installation conforme à l'invention, avant découpe du contour de la semelle, - la figure 4 montre l'installation de la figure 3, pendant la découpe du contour de la semelle, - la figure 5 est une vue de dessus de l'installation schématisée sur les figures 3 et 4. Modes de réalisation de l'invention. L'installation (1) objet de l'invention permet de réaliser automatiquement une opération de post-finition d'une semelle (20) fixée sur la partie montante d'une chaussure ou équipée de lanières (21) sur l'une de ses deux faces. Elle permet d'obtenir au final un contour de la semelle (20) sans décrochement visible. La description qui va suivre fait référence à la finition d'une découpe de semelle de sandale équipée de lanières. Toutefois, l'invention doit être comprise comme s'appliquant à d'autres types de chaussures dans lesquelles les semelles sont déjà fixées sur la partie montante desdites chaussures : chaussures à lacets, bottines, mocassins, bottes, etc. En particuliers, les 2959914 -7 dimensions du support (2) et du logement (3) sont adaptées aux modèles de chaussures, à finir, à la taille de ces dernières et à la hauteur de la partie montante. 5 En se rapportant aux figures 3 à 5, l'installation (1) comprend un moyen (10) pour découper le contour de la semelle (20). Ce moyen de découpe (10) consiste en un outil du type couteau, fraise, disque abrasif, ou autre. Il peut être réalisé en métal, en pierre, en béton, en matière plastique, ou en tout autre matériau convenant à l'homme du métier selon le type et la qualité de la finition 10 à effectuer. On peut également prévoir d'utiliser un outil dédié à la finition du contour du talon (22) de la semelle (20) et un autre outil dédié à la finition du reste du contour de ladite semelle. Le moyen de découpe (10) est isolé et/ou protégé de manière à le rendre inaccessible à l'opérateur et éviter tout risque de blessure. 15 La semelle (20) est mise en position sur un support (2) consistant en un boîtier creux dont les contours sont similaires à ceux de la semelle (20). Ce support (2) est de forme cylindrique, avec une section courbe similaire à celle de la semelle (20). Il est préférentiellement réalisé en aluminium ou en métal et 20 est obtenu par moulage ou usinage. D'autres matériaux tels que le plastique ou le bois ainsi que d'autres techniques de fabrication peuvent être envisagés par l'homme du métier. Le support (2) présente ainsi un logement (3), débouchant ou non, dans lequel les lanières (21) peuvent être positionnées afin d'être protégées du moyen de découpe (10). 25 Les dimensions du support (2) et du logement (3) sont adaptées aux modèles de sandales à finir et à la taille de ces dernières. De préférence, les 2959914 -8 dimensions du support (2) sont telles que le contour de la semelle (20) obtenue après finition dépasse d'au moins 5 mm les bords dudit support. La face de la semelle (20) comportant les lanières (21) prend appui 5 contre un rebord (4) situé à la périphérie du logement (3). De cette manière, la totalité de la semelle (20) reste hors du logement (3), son contour étant accessible au moyen de découpe (10). En pratique, le rebord (4) est formé par la partie supérieure des parois du support (2) entourant le logement (3). Il peut être plat, arrondi, chanfreiné, etc. 10 Dans le but d'éviter la formation de marque sur la semelle (20), le rebord (4) comporte avantageusement un joint déformable (40). Ce dernier peut être réalisé en caoutchouc, en polymère synthétique souple, ou tout autre matériau souple convenant à l'homme du métier. Le joint (40) peut avoir une section circulaire, rectangulaire, cruciforme, ou autre, et être fixé sur le rebord (4) par 15 emboitement dans une gorge réalisée sur ledit rebord, ou par collage, soudure, etc. En se rapportant aux figures 4 et 5, un dispositif permet de maintenir la semelle (20) en appui contre le rebord (4). En pratique, on utilise une plaque (5) 20 dont les contours sont similaires à ceux de la semelle (20), ladite plaque étant configurée de manière à exercer un effort de pression uniforme sur la face de ladite semelle ne comportant pas de lanière (21). La plaque (5) est préférentiellement réalisée en aluminium ou en métal et est obtenu par moulage ou usinage. D'autres matériaux tels que le plastique ou le bois ainsi que 25 d'autres techniques de fabrication peuvent être envisagés par l'homme du métier. 2959914 -9 La plaque (5) comporte une surface d'appui (50) qui peut être plane, ou avoir une forme complémentaire avec la forme de la face de la semelle (20) avec laquelle il est en contact. En particulier, lorsque la semelle (20) comporte un talon (22), la surface d'appui (50) peut comporter un renfoncement (51) 5 d'une profondeur adaptée à la hauteur dudit talon. Les dimensions de la plaque (5) sont adaptées aux modèles de sandales à finir et à la taille de ces dernières. De préférence, les dimensions de la plaque (5) sont telles que le contour de la semelle (20) obtenue après finition dépasse d'au moins 5 mm les bords de ladite plaque. 10 La plaque (5) est avantageusement associée à un ou plusieurs moyens de pression (9) du type vérin ou crémaillère, permettant de maintenir fermement la semelle (20) contre le rebord (4) (figure 5). Ce ou ces moyens de pression (9) peuvent être fixés sur la plaque (5) par soudage, par collage, par vissage, par rivetage, par l'intermédiaire d'une ou plusieurs articulations, etc. Ils peuvent 15 également prendre appuis sur la plaque (5) sans y être fixés. Les moyens de pression (9) sont activés une fois que la semelle (20) est centrée sur le support (2). Le support (2) est équipé d'un moyen (11) pour guider le moyen de 20 découpe (10) selon le contour de la semelle (20). En pratique, ce moyen de guidage (11) se présente sous la forme d'une bande ou d'une gorge agencée sur le pourtour extérieur du support (2) et dont le contour détermine le contour de la semelle (20) qui est obtenu après finition. De manière à permettre un guidage sans frottement, le moyen de découpe (10) est préférentiellement 25 équipé d'un galet (12) configuré pour rouler sur la bande ou dans la gorge. La coopération du moyen de découpe (10) avec le moyen de guidage (11) est assimilable au fonctionnement d'un pantographe. Le moyen de découpe (10) 2959914 - 10- est ainsi capable d'usiner automatiquement tout le contour de la semelle (20) qui dépasse de la plaque (5), selon les dimensions souhaitées. La trajectoire du moyen de découpe (10) autour du support (2) apparait d'ailleurs clairement sur la figure 5. 5 En pratique, le moyen de découpe (10) est monté sur un bras articulé (100) permettant le mouvement relatif dudit moyen de découpe par rapport au support (2). Ce bras (100) est préférentiellement actionné automatiquement au moyen de moteurs. Le support (2) peut également être monté mobile par rapport au moyen de découpe (10), ce dernier restant fixe. 10 Un ou plusieurs miroirs (13, 14, 15) sont préférentiellement agencés à l'extérieur du support (2), autour de ce dernier. Ces miroirs permettent d'effectuer des vérifications visuelles dans des endroits inaccessibles, typiquement sous la plaque (5). Ce ou ces miroirs (13, 14, 15) peuvent avoir 15 une forme rectangulaire, circulaire, ovale, ou autre, et être plats, concaves ou encore convexes. En particulier, lorsque la semelle (20) est mise en place sur le support (2), il est important qu'elle soit parfaitement centrée sur ledit support. Les miroirs (13) disposés de part et d'autre du support (2) permettent le contrôle 20 visuel du centrage de la semelle (20) contre le rebord (4). En pratique, ces miroirs (13) sont agencés à l'aplomb du rebord (4) et sont orientés de façon à pouvoir observer la longueur du dépassement du contour de la semelle (20) par rapport audit rebord. La semelle (20) est réputée centrée sur le support (2) lorsque la longueur du dépassement est sensiblement homogène sur 25 l'ensemble de son contour. Dans le cas contraire, l'opérateur déplace la semelle (20) sur le support (2) jusqu'à ce que le centrage soit acceptable. 2959914 -11- De même, avant de mettre en place la plaque (5), il convient de déterminer si les lanières (21) sont correctement placées dans le logement (3) pour éviter qu'elles ne soient écrasées contre le rebord (4) et/ou qu'elles soient découpées par le moyen de découpe (10). Ainsi, un ou plusieurs miroirs (14) 5 sont agencés à l'extérieur du support (2), de manière à permettre le contrôle visuel du positionnement des lanières (21) à l'intérieur du logement (3). En pratique, ces miroirs (14) sont disposés dans un plan vertical, en regard du contour de la semelle (20), et permettent d'observer que seule ladite semelle repose contre le rebord (4). 10 Egalement, pour s'assurer que la finition est parfaitement réalisée, il est important de pouvoir contrôler que le moyen de découpe (10) a découpé l'ensemble du contour de la semelle (20). Pour cela, un ou plusieurs miroirs (15) peuvent alors être agencés de manière à permettre le contrôle visuel de la zone de début et de fin de contact du moyen de découpe (10) contre la semelle 15 (20). En pratique, ce ou ces miroirs (15) sont agencés en regard de la zone dans laquelle le moyen de découpe (10) entre en contact contre la semelle (20) pour démarrer la découpe. D'autres dispositifs de visualisation équivalents peuvent être utilisés, par exemple des caméras vidéo. 20 REVENDICATIONS1. Installation pour la finition d'une semelle (20) de chaussure, comprenant : - un support (2) sur lequel repose la semelle (20), - un moyen (10) pour découper le contour de la semelle (20) positionnée sur le support (2), caractérisée en ce que le support (2) consiste en un boîtier creux dont les contours sont similaires à ceux de la semelle (20), ledit support comportant : - un logement (3) destiné à recevoir la partie montante de la chaussure ou les lanières (21) de la semelle (21) de manière à les protéger du moyen de découpe (10), - un rebord (4) situé à la périphérie du logement (3) et contre lequel prend appui la face de la semelle (20) comportant la partie montante de la chaussure ou les lanières (21), de manière à maintenir ladite semelle hors dudit logement et rendre son contour accessible au moyen de découpe (10), - un dispositif (5) pour maintenir la semelle (20) en appui contre le rebord (4). 2. Installation selon la revendication 1, dans laquelle le dispositif de maintien est une plaque (5) dont les contours sont similaires à ceux de la semelle (20), ladite plaque étant configurée de manière à exercer un effort de pression uniforme sur la face de ladite semelle ne comportant pas la partie montante de la chaussure ou les lanières (21). 3. Installation selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle le rebord (4) du support (2) comporte un joint 2959914 -13- déformable (40) évitant la détérioration de la face de la semelle (20) en appui contre ledit rebord. 4. Installation selon l'une quelconque des revendications 5 précédentes, dans laquelle le support (2) est équipé d'un moyen (11) pour guider le moyen de découpe (10) selon le contour de la semelle (20). 5. Installation selon la revendication 4, dans laquelle le moyen de guidage (11) se présente sous la forme d'une bande ou d'une gorge 10 agencée sur le pourtour extérieur du support (2), le moyen de découpe (10) étant équipé d'un galet (12) configuré pour rouler sur ladite bande ou dans ladite gorge. 6. Installation selon l'une quelconque des revendications 15 précédentes, dans laquelle un ou plusieurs miroirs (13) sont agencés à l'extérieur du support (2), autour de ce dernier, de manière à contrôler visuellement le centrage de la semelle (20) contre le rebord (4). 7. Installation selon l'une quelconque des revendications 20 précédentes, dans laquelle un ou plusieurs miroirs (14) sont agencés à l'extérieur du support (2), en regard du contour de la semelle (20), de manière à vérifier visuellement le positionnement de la partie montante de la chaussure ou des lanières (21) à l'intérieur du logement (3). 25 8. Installation selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle un ou plusieurs miroirs (15) sont agencés à l'extérieur du support (2), en regard de la zone dans laquelle le moyen de 2959914 - 14 - découpe (10) entre en contact contre la semelle (20) pour démarrer la découpe, de manière à contrôler visuellement la zone de début et la zone de fin de contact dudit moyen de découpe contre ladite semelle. 5 9. Procédé de finition d'une semelle (20) fixée sur la partie montante d'une chaussure ou équipée de lanières (21) sur l'une de ses deux faces, ledit procédé consistant à : - faire reposer la semelle (20) sur un support (2) consistant en un boîtier creux dont les contours sont similaires à ceux de ladite semelle, 10 - positionner la partie montante de la chaussure ou les lanières (21) dans un logement (3) prévu dans ledit support, la face de la semelle (20) comportant ladite partie montante ou lesdites lanières prenant appui contre un rebord (4) situé à la périphérie dudit logement (3) de manière à maintenir ladite semelle hors dudit logement, 15 - maintenir la semelle (20) en appui contre le rebord (4), - découper le contour de la semelle (20) en position sur le support (2).
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-1- Création de bijoux durables à base de cordes brutes ou traitées naturelles, sous toutes ses formes et ses couleurs, les tailles et les épaisseurs. La corde est associée à tout type de perles de culture, d'eau douce naturelles et artificielles ainsi qu'à la nacre, à tailles variables, et formes différentes. La corde peut être aussi associée à des chaînes métal de toutes couleurs, ainsi qu'à des mousquetons à accrocher sur la corde elle-même. Le principe et le procédé consiste à fabriquer des bijoux et accessoires en enfilant les perles quelles qu'elles soient sur la corde naturelle. C'est la marque de fabrication de ces bijoux durables. Chaque année, il y a deux collections ainsi que certaines actualisations des collections en cours de saisons. Les bijoux et accessoires sont fabriqués dans l'éthique et le Ap respect de l'environnement. Il est possible aussi de faire un recyclage des éléments constituant le dit bijou pour refaire d'autres modèles à la demande. La ligne de produits « cordes et perles » englobe tout type de bijoux (colliers, sautoirs, boucles d'oreilles percées et clip, bracelet, broche, bagues, bijoux de cheville, piercing, tous accessoires pour cheveux, bijoux de sac, porte-clés, bijoux de téléphone mobile, bracelet de 45 montre, attache-tétine, ceintures, garniture de vêtements, d'écharpes, de sacs, de chapeaux, de chaussures, de chaussons, de sandales, de gants, de cannes, d'étuis à lunettes, d'étuis, pochettes et sacs en tout genre. REVENDICATIONS1) Dispositif pour créer des bijoux et accessoires de mode à base de cordes naturelles brutes ou traitées caractérisé en ce que la corde est associée à la perle de culture, d'eau douce et de la nacre. 2) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la corde passe dans le trou des perles de culture, d'eau douce et de nacre. S 3) Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que la corde peut être associée à du métal pour consolider ou décorer le bijou ou accessoire de mode. 4) Dispositif selon les revendications précédentes caractérisé en ce que le bijou ou accessoire de mode fabriqué en corde, agrémenté de perles de culture, d'eau douce et de nacre respecte l'éthique dans l'esprit du développement durable. Ap 5) Dispositif selon les revendications précédentes caractérisé en ce que le recyclage d'un bijou ou un accessoire de mode peut être possible pour en fabriquer un autre dans les mêmes matériaux.
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APPAREIL DE COIFFURE Domaine technique de l'invention : B.1033FR 2 La présente invention concerne un appareil de coiffure qui est destiné à la mise en forme des cheveux, notamment la coiffure, le lissage ou le bouclage des cheveux d'une personne. 10 Etat de la technique antérieure : On connaît traditionnellement deux types d'appareils de coiffure permettant le lissage ou le frisage dont les surfaces venant pincer les cheveux sont planes ou courbes et sont chauffées ou chauffantes. 15 Les appareils du type pinces à lisser chauffants comportent généralement deux mâchoires pivotantes comprenant chacune une extrémité supportant une surface plane de traitement, au moins l'une des surfaces de traitement étant chauffée, l'autre étant prévue pour amener les cheveux en contact avec la 20 première, notamment en passant d'une position d'ouverture des mâchoires permettant l'insertion des cheveux à une position de fermeture pour leur mise en contact avec la partie chauffante. L'autre extrémité des mâchoires forme deux demi-poignées faisant office de 25 zone de préhension et permettant de passer de la position d'ouverture à celle de fermeture. Le passage se fait manuellement en pressant les deux demi-poignées articulées de l'appareil l'une vers l'autre pour amener la partie chauffante au contact des cheveux. Le lissage d'une mèche de cheveux s'effectue en déplaçant l'appareil le long de cette mèche, de la racine vers la 30 pointe. Les appareils du type pinces à friser chauffants présentent un cylindre chauffant et une pince venant prendre appui radialement sur le cylindre. Le bouclage d'une mèche de cheveux se fait en enroulant au moins partiellement la mèche 5 autour de la ou des surfaces de traitement et en appliquant de la chaleur pour fixer la boucle principalement en statique. Parmi les brosses il est connu du document US4564032 une brosse comportant un revêtement de surface pouvant être en silicone et équipée de picots en silicone, afin d'être utilisée avec un sèche-cheveux pour un brushing. Ceci permet aux cheveux d'être démêlés sans être endommagés à des conditions de haute température. Cet appareil permet d'effectuer des boucles serrées. Parmi les pinces à boucler chauffantes il est connu le document GB2167953 décrivant un fer à friser présentant un élément cylindrique revêtu de gomme, par exemple gomme en silicone pour isoler électriquement les cheveux de l'élément chauffant et pour éviter d'endommager les cheveux, une pince revêtue de silicone pressant la mèche sur l'élément chauffé. Il est aussi connu du document JP5168520 un appareil de coiffure à air chaud soufflé avec une partie brosse supportant des picots et une partie antiglisse disposée axialement sur la face extérieure qui ne supporte pas les picots, cette partie ayant un grand coefficient de friction. Cette surface permet aux cheveux de ne pas être détachés par l'air chaud soufflé par la brosse. Cet appareil permet d'effectuer des brushings. Mais de tels dispositifs présentent l'inconvénient de produire soit des boucles serrées, soit des brushings des cheveux traités. Aucun de ces appareils présentant des surfaces en gomme type silicone ne permet d'obtenir des boucles dites « flottantes » ou « lâches » c'est-à-dire des cheveux à boucles pas serrées. Ces formes sont également des formes substantiellement régulières sur les 30 mèches de cheveux. De plus ces appareils présentent l'inconvénient de chauffer les cheveux sans contrôler la température de chauffe, donc pouvant endommager les mèches de cheveux traitées. Exposé de l'invention : Le but de la présente invention est de remédier au moins en partie aux inconvénients précités et de proposer un appareil de traitement des cheveux apte à former rapidement, de manière efficace et uniforme, des boucles flottantes sur des mèches de cheveux traitées par un lisseur, quel que soit le type de cheveu. Un autre but de l'invention est un appareil de traitement des cheveux qui soit multi- fonctions, apte à lisser des cheveux ou apte à boucler des cheveux, ces deux fonctions pouvant être réalisées sur deux niveaux d'une même mèche de cheveux. Un autre but de l'invention est un appareil de traitement des cheveux qui soit apte à fournir la chaleur de manière sécuritaire ou protectrice à la chevelure, sans risquer de brûler les cheveux et/ou le cuir chevelu. 20 Un autre but de l'invention est un appareil de traitement des cheveux qui soit fiable en fonctionnement, tout en pouvant être réalisé de manière simple et économique. Un autre but de l'invention est un appareil de traitement des cheveux qui soit 25 apte à fournir la chaleur de manière homogène à la chevelure, tout en ayant une structure simplifiée, compacte et pouvant être industrialisé pour un faible coût. Un autre but de l'invention est un appareil de traitement des cheveux qui 30 permette un traitement rapide et efficace de la chevelure, tout en étant d'une utilisation aisée et pratique. 3 Un autre but de l'invention est un appareil de traitement des cheveux qui permette un traitement permettant de récolter les impuretés présentes dans les cheveux. Un autre but de l'invention est un appareil de traitement des cheveux qui permette un traitement permettant de déposer un fluide tel que de l'eau ou tout cosmétique sur la mèche traitée. Un autre but de l'invention est un appareil de traitement des cheveux qui permette un traitement permettant de transférer un décor sur la mèche de cheveux traitée. Ces buts sont atteints avec un appareil de coiffure chauffant 1 pour le bouclage et/ou le lissage de cheveux comprenant une première et une deuxième mâchoire 2, 3 disposées en regard l'une de l'autre, la première mâchoire 2 portant une première surface de traitement 4 et présentant un premier capot 6, la deuxième mâchoire 3 portant une deuxième surface de traitement 5 et présentant un deuxième capot 7, les surfaces 4, 5 étant destinées à pincer une mèche de cheveux, au moins un élément chauffant 41, 51 destiné à chauffer au moins une surface de traitement 4, 5, caractérisé en ce qu'au moins un parmi les premier et deuxième capots 6, 7 présente sur au moins une partie de sa surface extérieure une surface substantiellement lisse et recouverte d'un revêtement 8, 9 dont le coefficient de friction (FfR) est supérieur au coefficient de friction (FfS) du matériau formant la surface de traitement 4, 5. Une surface substantiellement lisse signifie que cette surface ne présente pas de picots, de soies, de protubérances qui pourraient former des obstacles au glissement dynamique d'une mèche de cheveux. La surface est préférentiellement arquée ou arrondie. Ce revêtement intervient dans une zone où les cheveux sont chauds, tendus et fragiles : les cheveux sont ainsi mieux protégés. Selon l'invention, le coefficient de friction (FfR) du revêtement 8, 9 peut être au moins deux fois supérieur au coefficient de friction (FfS) du matériau formant la surface de traitement portée par la même mâchoire. Il est envisagé un rapport de coefficients de friction égal à 3, 4, 5, 6, 7, 8, 16 ou même plus. En termes de valeurs : une valeur minimale de coefficient de friction pour le revêtement est de 0,05 et une valeur maximale de coefficient de friction de la surface de traitement est de 0,8, donc le rapport peut aller jusqu'à 16. Préférentiellement la gamme de coefficient de friction est comprise entre 0,2 et 0,6, la valeur d'usage préférentielle est 0,4. Le revêtement est placé uniquement sur le capot ou une partie du capot et pas sur la surface de traitement. Selon l'invention, au moins un parmi les premier et deuxième capots (6,7) peut présenter le revêtement (8, 9) sur une partie substantielle de sa surface extérieure. Substantiellement signifie plutôt majoritairement. Préférentiellement au moins les trois quarts de la surface du capot sont recouverts de ce revêtement. Alternativement, la surface extérieure du capot peut présenter une petite partie (environ un quart) revêtue de silicone, elle se présenterait par exemple comme une bande à petite largeur sur toute la longueur du capot. La présence de ce revêtement permet de suivre les cheveux en sortie de la pince entre les surfaces de traitement, et donc de réussir les boucles. Selon l'invention, le revêtement 8, 9 peut être composé de silicone ou d'élastomère ou d'éthylène propylène diène monomère ou de cuir ou velcro (marque déposée) ou matériau similaire. Un tel matériau permet une protection thermique pour réduire le risque de brûlure du cuir chevelu par l'appareil. Il permet aussi un phénomène de pénétration du cheveux du silicone lorsqu'il est en matière relativement molle. Ce matériau n'abîme pas le cheveu. Ce matériau peut permettre de récolter les impuretés présentes dans les cheveux lors du glissement des cheveux à son contact. Selon l'invention, le revêtement 8, 9 présente une dureté entre 5 Shore A et 90 Shore A préférentiellement comprise entre 30 et 40 Shore A, préférentiellement égale à environ 35 Shore A. Selon l'invention, le revêtement 8, 9 peut prendre la forme d'une gomme ou d'une résine. Par exemple, il peut s'agir d'un élastomère comme l'EPDM (éthylènepropylène-diène monomère) ou de poix ou d'ambre ou de résine naturelle comme le latex ou EVA. Selon l'invention, le matériau formant la surface de traitement 4, 5 peut être composé de métal et/ou céramique, et/ou verre et/ou matériau plastique et/ou pièce en fibre. Il peut être revêtu de tourmaline, ou de peinture ou par galvanisation. La pièce en fibre peut être du tissé ou non tissé, Le métal peut être l'aluminium ou autre métal similaire. Selon l'invention, au moins une parmi les première et deuxième surfaces 4, 5 de traitement est substantiellement plane et/ou au moins un parmi les premier et deuxième capots (6,7) présente une surface extérieure substantiellement arrondie avec un rayon de courbure compris entre 7 mm et 30 mm, préférentiellement entre 12 et 25mm, préférentiellement égal à environ 15 mm. Le rayon de courbure du capot extérieur peut varier avec la largeur de la surface de traitement. Selon l'invention, au moins une parmi les première et deuxième mâchoires 2, 3 peut présenter un unique élément chauffant 41, 51 destiné à chauffer par contact la surface de traitement correspondante 4, 5 et par rayonnement le revêtement 8, 9. Le but de cet agencement, ou tout autre similaire (par exemple comportant un deuxième élément chauffant dont la température de chauffe serait moindre par rapport au premier) est de chauffer le revêtement. Ceci modifie, amoindrit, son adhérence et modifie également le frottement des cheveux, un transfert de chaleur depuis le revêtement est plus important de ce fait. Ces deux températures différentes de la surface de traitement et du revêtement permettent un refroidissement plus lent des cheveux. Selon l'invention, au moins un parmi les premier et deuxième capots 6, 7 peut être constitué d'un cadre 10, 11 sur lequel est surmoulé le revêtement 8, 9 apte à recevoir par rayonnement la chaleur dispensée par l'élément chauffant 41, 51 et à la transférer au revêtement 8, 9. Selon l'invention, la surface de traitement 4,5 est capable de monter à une température comprise entre 130 et 230°C, et le revêtement 8, 9 est capable de monter à une température entre 30 et 110°C. La température du revêtement est préférentiellement autour de 70°C. La température de la surface de traitement peut être réglée par exemple par un potentiomètre par l'utilisateur. Selon l'invention, le revêtement 8, 9 peut être prévu démontable de l'appareil. Il est ainsi facilement remplaçable après usure. Selon l'invention, le revêtement peut être capable de contenir absorbé un liquide de traitement des cheveux comme un cosmétique ou un agent fixateur ou un agent colorant ou de l'eau ou tout autre fluide à transférer sur la mèche de cheveux. Selon l'invention, le premier capot 6 et le deuxième capot 7 peuvent présenter chacun sur substantiellement la totalité de leur surface extérieure une surface substantiellement lisse, courbe et recouverte d'un revêtement 8, 9 en silicone. L'invention concerne également un procédé d'utilisation de l'appareil selon une des revendications précédentes comportant les étapes suivantes : a) fermer l'appareil par pincement d'une mèche de cheveux entre les deux surfaces de traitement 4, 5, b) tourner l'appareil 1 en positon fermée autour de son axe longitudinal L d'environ un demi-tour de sorte que la partie de mèche an amont par rapport au cuir chevelu de la partie de mèche pincée entre en contact avec le revêtement 8, 9, et c) glisser l'appareil 1 en position fermée le long de la mèche. Préférentiellement, les étapes s'effectuent dans l'ordre indiqué : a puis b puis c. Selon l'invention, la rotation de l'étape b) peut se faire dans le sens des aiguilles d'une montre ou en sens opposé. Les deux sens permettent d'obtenir des boucles 5 flottantes. Selon l'invention, le glissement selon l'étape c) peut se faire avec l'appareil maintenu en position sensiblement verticale, ou alternativement en position sensiblement horizontale ou toutes positions en 3D. Brève description des dessins : L'invention sera mieux comprise à l'étude des figures suivantes considérées à titre nullement limitatif : 15 La figure 1 illustre une vue avant en perspective de l'appareil selon l'invention ; La figure 2 illustre une vue de côté de l'appareil selon l'invention; Les figures 3 et 4 illustrent une vue de dessus et une vue de dessous de l'appareil selon l'invention, 20 La figure 5 illustre une vue en coupe des mâchoires ; La figure 6 illustre une vue en usage de l'appareil selon l'invention. Exposé détaillé d'un mode de réalisation de l'invention : 25 Comme illustré en figure 1, l'invention concerne un appareil de coiffure chauffant 1 pour le bouclage et/ou le lissage de cheveux comprenant une première et une deuxième mâchoire 2, 3 disposées en regard l'une de l'autre, la première mâchoire 2 portant une première surface de traitement 4 et présentant un premier capot 6, la deuxième mâchoire 3 portant une deuxième surface de 30 traitement 5 et présentant un deuxième capot 7, les surfaces 4, 5 étant destinées à pincer une mèche de cheveux, au moins un élément chauffant 41, 51 destiné à chauffer au moins une surface de traitement 4, 5, au moins un parmi les premier et deuxième capots 6, 7 présente sur au moins une partie de sa surface 10 extérieure une surface substantiellement lisse et recouverte d'un revêtement 8, 9 dont le coefficient de friction (FfR) est supérieur au coefficient de friction (FfS) du matériau formant la surface de traitement 4, 5. Le revêtement peut être sous la forme d'une couche d'épaisseur substantiellement constante et comprise entre 0,4 mm et 3 mm, de préférence entre l mm et 1,5 mm, de préférence égale à environ 1,2 mm. Le revêtement peut présenter des petites stries, longitudinales, ou bien latérales, parallèles les unes ou autres. Le revêtement peut prendre la forme d'un coussin silicone à mémoire de forme ou à micro encapsulation. L'élément chauffant peut être une résistance électrique, notamment une résistance CTP. Une telle résistance présente notamment l'avantage de présenter un faible encombrement pour un bon rendement thermique de chauffe ; de plus elle présente des propriétés d'autorégulation thermique ce qui permet de supprimer ou à tout le moins de limiter les systèmes de régulation annexes de puissance électrique d'alimentation de la résistance pour en contrôler la température. Dans une seconde variante de réalisation, l'élément chauffant peut également être une résistance céramique ou encore être constitué d'un film souple résistant électriquement. De façon complémentaire et toujours selon l'invention, les moyens de chauffage de l'appareil peuvent également comporter des moyens de réglage de la température de l'élément chauffant. Cette disposition permet de régler la température des lames pour l'adapter aux différents types de cheveux et, également d'assurer une meilleure stabilité de la température des lames en cours de lissage. La surface de traitement peut être en métal, par exemple l'aluminium ou tout autre matériau qui présente un bon compromis entre la conductibilité thermique et le coût. Un dessin ou décor pourrait être prévu sur la surface du revêtement, afin de permettre d'agir comme un pochoir et apparaître à la surface de la mèche. Le cosmétique peut être un fixateur, une coloration, une huile essentielle, de l'eau, tout autre fluide à transférer sur la chevelure. Description en fonctionnement : En fonctionnement, comme illustré en figure 6, l'utilisateur branche l'appareil sur le secteur (ou sur piles), attend la chauffe dont la fin est identifiée par exemple via 10 un écran 21. Il peut choisir la température selon un potentiomètre ou des boutons plus/moins non illustrés. L'utilisateur va : fermer l'appareil par pincement d'une mèche de cheveux entre les deux surfaces de traitement 4, 5, tourner l'appareil 1 en positon fermée autour de son axe longitudinal L d'environ un demi-tour de sorte que la partie de mèche en amont par rapport au cuir chevelu de la partie de 15 mèche pincée entre en contact avec le revêtement 8, 9, et glisser l'appareil 1 en position fermée le long de la mèche. Préférentiellement, les étapes s'effectuent dans l'ordre indiqué. La rotation peut se faire dans le sens des aiguilles d'une montre ou en sens opposé. Les deux sens permettent d'obtenir des boucles flottantes. Selon l'invention, le glissement selon l'étape c) peut se faire avec 20 l'appareil maintenu en position sensiblement verticale. L'utilisateur peut imbiber le revêtement d'une substance cosmétique avant usage, le revêtement faisant office de petit réservoir de cosmétique. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et 25 illustré qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. Des modifications restent possibles, notamment du point de vue de la constitution des divers éléments ou par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour autant du domaine de protection de l'invention. 30 REVENDICATIONS1. Appareil de coiffure chauffant (1) pour le bouclage et/ou le lissage de cheveux comprenant : - une première et une deuxième mâchoire (2, 3) disposées en regard l'une de l'autre, - la première mâchoire (2) portant une première surface de traitement (4) et présentant un premier capot (6), - la deuxième mâchoire (3) portant une deuxième surface de traitement (5) et présentant un deuxième capot (7), - les surfaces (4,5) étant destinées à pincer une mèche de cheveux, - au moins un élément chauffant (41, 51) destiné à chauffer au moins une surface de traitement (4,5), caractérisé en ce qu'au moins un parmi les premier et deuxième capots (6,7) présente sur au moins une partie de sa surface extérieure une surface substantiellement lisse et recouverte d'un revêtement (8, 9) dont le coefficient de friction (FfR) est supérieur au coefficient de friction (FfS) du matériau formant la surface de traitement (4,5). 2. Appareil selon la revendication précédente où le coefficient de friction (FfR) du revêtement (8,9) est au moins deux fois supérieur au coefficient de friction (FfS) du matériau formant la surface de traitement portée par la même mâchoire. 3. Appareil selon une des revendications précédentes où au moins un parmi les premier et deuxième capots (6,7) présente le revêtement (8, 9) sur une partie substantielle de sa surface extérieure. 30 4. Appareil selon une des revendications précédentes où le revêtement (8, 9) est composé d'un matériau choisi parmi les suivants: silicone, élastomère, éthylène propylène diène monomère, cuir, velcro (marque déposée). 5. Appareil selon une des revendications précédentes où le revêtement (8, 9)25présente une dureté entre 5 et 90 Shore A, préférentiellement entre 30 et 40 Shore A. 6. Appareil selon une des revendications précédentes où le revêtement (8, 9) prend la forme d'une gomme ou d'une résine. 7. Appareil selon une des revendications précédentes où le matériau formant la surface de traitement (4,5) est composé de métal et/ou céramique et/ou verre et/ou matériau plastique et/ou pièce en fibre. 8. Appareil selon une des revendications précédentes où au moins une parmi les première et deuxième surfaces (4,5) de traitement est substantiellement plane et/ou au moins un parmi les premier et deuxième capots (6,7) présente une surface extérieure substantiellement arrondie avec un rayon de courbure compris entre 7 mm et 30 mm, préférentiellement entre 12 et 25mm. 9. Appareil selon une des revendications précédentes où au moins une parmi les première et deuxième mâchoires (2,3) présente un unique élément chauffant (41, 51) destiné à chauffer par contact la surface de traitement (4, 5) correspondante et par rayonnement le revêtement (8, 9). 10. Appareil selon une des revendications précédentes où au moins un parmi les premier et deuxième capot (6,7) est constitué d'un cadre (10, 11) sur lequel est surmoulé le revêtement (8,9) apte à recevoir par rayonnement la chaleur dispensée par l'élément chauffant (41, 51) et à la transférer au revêtement (8,9). 11. Appareil selon une des revendications précédentes où la surface de traitement (4,5) est capable de monter à une température comprise entre 130 et 230°C, et le revêtement (8,9) est capable de monter à une température entre 30 et 110°C. 12. Appareil selon une des revendications précédentes où le revêtement (8,9) estprévu démontable de l'appareil. 13. Appareil selon une des revendications précédentes où le revêtement est capable de contenir absorbé un liquide de traitement des cheveux comme un cosmétique ou un agent fixateur ou un agent colorant ou de l'eau ou tout autre fluide à transférer sur la mèche de cheveux. 14. Appareil selon une des revendications précédentes où le premier capot (6) et deuxième capot (7) présentent chacun sur substantiellement la totalité de leur surface extérieure une surface substantiellement lisse , courbe et recouverte d'un revêtement (8, 9) en silicone. 15. Procédé d'utilisation de l'appareil selon une des revendications précédentes comportant les étapes suivantes : a) fermer l'appareil par pincement d'une mèche de cheveux entre les deux surfaces de traitement (4,5), b) tourner l'appareil (1) en positon fermée autour de son axe longitudinal (L) d'environ un demi-tour de sorte que la partie de mèche en amont par rapport au cuir chevelu de la partie de mèche pincée entre en contact avec le revêtement (8, 9), c) glisser l'appareil (1) en position fermée le long de la mèche. 13
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La présente invention concerne les procédés de traitement des cheveux. Arrière®plan Les traitements cosmétiques de mise en forme durable des cheveux sont principalement réalisés à l'aide de produits chimiques. Deux techniques, toutes deux basées sur une rupture des liaisons disulfures S-S- présentes dans la kératine (cystine), sont généralement utilisées pour obtenir une déformation permanente des cheveux. La première technique comporte une première étape consistant à ouvrir les liaisons disulfures à l'aide d'une composition comportant un agent réducteur, par exemple l0 de type acide thioglycolique. Cette première étape de réduction est généralement menée à un pH compris entre 8 et 9. Cette première technique comporte ensuite, de préférence après rinçage des cheveux, une deuxième étape consistant à reconstituer les liaisons disulfures en appliquant sur les cheveux une composition oxydante appelée fixateur. Les cheveux 15 peuvent, préalablement à l'application de la compôsition réductrice, être mis sous tension par des dispositifs appropriés comme des bigoudis ou être lissés. L'étape d'oxydation peut être menée à un pH d'environ 3 et peut faciliter la formation de nouveaux ponts Bisulfure permettant de maintenir la chevelure dans la forme recherchée. 20 La seconde technique comporte une étape de lanthionisation mettant en oeuvre une composition comportant une base appartenant à la famille des hydroxydes. L'étape de lanthionisation est généralement menée à un pli basique d'environ 13. La lanthionisation est la transformation des ponts disulfures en ponts monosulfures. Ce type de traitement est principalement utilisé pour la mise en forme des cheveux naturellement 25 crépus. Afin d'obtenir des performances satisfaisantes en termes de durabilité de la mise en forme, les compositions utilisées dans les traitements connus de l'état de la technique peuvent comporter des concentrations relativement importantes en actifs chimiques (agents réducteurs ou composés hydroxydes, par exemple). Ainsi, l'acide 30 thioglycolique peut par exemple être utilisé, dans certaines compositions, à des concentrations massiques comprises entre 6 et 11 % et la soude à 2%. Les produits comportant de l'acide thioglycolique sont d'odeur désagréable, laquelle peut être présente lors de l'application et peut, en outre, perdurer sur le cheveu une fois le traitement réalisé. En outre, les traitements décrits ci-dessus peuvent conduire à une dégradation irréversible du cheveu induite par des modifications des propriétés intrinsèques de la fibre capillaire. Ces traitements peuvent aussi irriter le cuir chevelu du fait de leur concentration relativement élevée en actifs chimiques. II est, par ailleurs, connu d'apporter de la chaleur durant le traitement afin d'activer les processus. Ces technologies peuvent effectivement permettre d'améliorer les performances cosmétiques mais font toujours intervenir des concentrations élevées en actifs chimiques et peuvent donc présenter les mêmes inconvénients que les traitements décrits ci-dessus. Les documents WO 2002051281, US 20060042649, US 20040250830, WO 2002100210, US 2000680432, US 6079422, US 59881 82, US 5819763, US 5773802, US 5676871, JP 09075125, JP 09051813, AU 9664467, US 5494598, EP 197824, US 4710609, US 4743726, US 4952360, US 5030820, US 5286949 décrivent des objets, par exemple des bigoudis, pouvant être chauffés dans un four ménager à micro-ondes, et utilisés sur cheveux humides pour le séchage et la mise en pli. Le brevet US 3958340 décrit un procédé de séchage rapide de perruques à l'aide d'air chauffé par un rayonnement micro-onde. La demande US 20070056960 décrit un outil de mise en forme permettant de boucler, lisser et sécher des mèches de cheveux humides à l'aide de micro-ondes. Le brevet DE 3148538 décrit un outil cylindrique, protégé par une paroi, autour duquel une mèche de cheveux est enroulée. La mèche est séchée et mise en pli à l'aide de micro-ondes appliquées dans l'espace entre le cylindre et la paroi. On connaît de FR 2 178 049 des dispositifs de dégagement d'énergie électromagnétique dans des matériaux divers. Par ailleurs, il est connu de FR 2 114 540 et FR 2 118 945 des procédés de chauffage et séchage des cheveux par utilisation d'un rayonnement électromagnétique. Il existe un besoin pour disposer de nouveaux procédés, plus efficaces et moins agressifs, de déformation permanente des cheveux. Il existe notamment un intérêt pour disposer de procédés permettant d'obtenir des performances de mise en forme durable améliorées, tout en minimisant l'impact de produits chimiques sur le cheveu et le cuir chevelu. Il existe aussi un besoin pour bénéficier de nouveaux dispositifs de mise en forme durable des cheveux. La présente invention vise à répondre à tout ou partie des besoins précités. Selon un premier aspect, la présente invention concerne un procédé cosmétique de traitement des cheveux, comportant au moins les étapes consistant à : a) appliquer une tension mécanique à ces cheveux, b) exposer ces cheveux sous tension mécanique à des micro-ondes, en présence d'un solvant sous forme vapeur au contact desdits cheveux et sans qu'il y ait séchage complet des cheveux pendant la totalité de l'exposition aux micro-ondes. En cas de séchage complet à l'étape b), la mise en forme n'est pas obtenue. Lors de l'étape a) le rayonnement micro-onde peut déjà exister ou non, de même que le solvant sous forme vapeur. Autrement dit, les étapes a) et b) peuvent être successives ou simultanées. Par « tension mécanique appliquée à ces cheveux » il faut comprendre une tension mécanique appliquée à une portion au moins de la longueur desdits cheveux. La présente invention peut permettre un traitement de mise en forme durable moins agressif pour le cuir chevelu et les cheveux. En outre, l'application aux cheveux d'une tension mécanique en présence de micro-ondes et d'un solvant sous forme vapeur peut permettre d'obtenir une mise en forme durable et améliorée des cheveux en l'absence même de réducteurs ou d'hydroxydes alcalins ou alcalino-terreux. Par « micro-ondes » il faut comprendre un rayonnement électromagnétique de fréquence comprise entre 500 MHz et 300 GHz. La fréquence des micro-ondes utilisées lors de l'étape b) est préférentiellement comprise entre 500 MHz et 10 GHz, par exemple allant de 915 MHz à 2,45 GHz. La puissance des micro-ondes utilisées lors de l'étape b) peut être inférieure ou égale à 500 W, de préférence inférieure ou égale à 200 W. La puissance peut être supérieure ou égale à Io w, à 20 W, à 30 W, à 75 W ou à 100 W. La puissance des micro-ondes utilisées lors de l'étape b) est par exemple comprise entre 100 et 250 W, voire entre 0 et 200 W ou entre 100 et 175 W. Les micro-ondes peuvent être générées par un générateur de micro-ondes, par exemple un générateur à état solide tel qu'un magnétron. L'expression « sans qu'il y ait séchage complet des cheveux » signifie qu'après l'étape b) les cheveux présentent un toucher humide. Les cheveux peuvent ainsi conserver au moins 1%, notamment au moins 2%, voire 5% du poids des composés liquides présents, avant l'étape b), à leur contact, ces composés liquides s'ajoutant à l'humidité naturelle du cheveu avant traitement. L'application de la tension mécanique peut être réalisée par un dispositif d'application d'une tension mécanique, ce dispositif pouvant être configuré pour induire sur les cheveux une flexion, une traction, une torsion et/ou une compression, par exemple. Le dispositif d'application d'une tension mécanique peut exercer des contraintes mécaniques simultanément sur une ou plusieurs mèches de cheveux. Le dispositif de tension mécanique peut être par exemple un bigoudi. Le solvant sous forme vapeur est entièrement généré par l'évaporation d'un composé présent, avant émission des micro-ondes, au contact des cheveux traités. Les cheveux traités ne doivent jamais être totalement secs pendant toute la durée d'action des micro-ondes. Autrement dit, les cheveux doivent être toujours imprégnés par le solvant pendant ladite exposition. Pour faciliter l'imprégnation, le solvant peut être pulvérisé au préalable. L'étape b) du procédé selon l'invention peut avoir lieu au sein d'une enceinte ainsi éventuellement que l'étape a). L'enceinte peut former un écran aux micro-ondes. L'enceinte peut, durant le procédé selon l'invention, notamment durant l'étape b), contenir les cheveux à traiter et le dispositif d'application d'une tension mécanique. Par « contenir les cheveux » il faut comprendre contenir les cheveux sur tout ou partie de leur longueur. L'enceinte peut recouvrir les cheveux sur une longueur par exemple supérieure ou égale à 5 cm. Ainsi, une longueur d'au moins 5 cm de cheveux peut être traitée dans l'enceinte. L'enceinte peut être immobile par rapport aux cheveux traités lors de l'émission des micro-ondes ou mobile par rapport aux cheveux, étant par exemple déplacée le long des cheveux à traiter. Les micro-ondes peuvent être émises, le cas échéant, depuis une antenne. Comme indiqué précédemment, l'enceinte peut être configurée pour ne pas libérer dans le milieu extérieur le solvant sous forme vapeur, ou n'en libérer qu'une faible quantité, grâce par exemple à un recyclage du solvant, le recyclage ayant par exemple lieu sous forme vapeur ou liquide, après condensation du solvant. L'enceinte peut comporter un matériau configuré pour absorber le solvant sous forme vapeur. L'enceinte peut comporter une paroi froide sur laquelle le solvant se condense et/ou une bouche d'aspiration du solvant sous forme vapeur. Ainsi, le procédé selon l'invention peut comporter, pendant et/ou après l'étape b), une étape de recollecte du solvant, par exemple sous forme vapeur et/ou liquide et/ou absorbée sur un matériau. L'enceinte est avantageusement sensiblement étanche aux micro-ondes. Autrement dit, l'enceinte peut être configurée pour contenir les micro-ondes émises. L'étape b) peut donc avoir lieu au sein d'une enceinte étanche aux micro-ondes. 1 5 L'enceinte peut comporter au moins un joint d'un matériau électriquement conducteur, par exemple élastiquement déformable, permettant de faire écran aux micro-ondes utilisées lors de l'étape b) tout en laissant sortir les cheveux de l'enceinte si nécessaire. Le joint peut comporter par exemple une mousse chargée de particules électriquement conductrices, une brosse formée de poils électriquement conducteurs ou un 20 peigne comportant des dents métalliques. Lorsque l'enceinte est sous forme de casque, l'enceinte peut comporter un blindage électromagnétique au travers duquel les cheveux traités peuvent passer. Un tel blindage permet de traiter les cheveux de l'utilisateur tout en protégeant le crâne de ce dernier des micro-ondes émises. 25 Le blindage électromagnétique peut être formé par exemple par une grille ou un grillage métallique. Le dispositif de traitement servant à mettre en oeuvre le procédé peut comporter un système d'avertissement sonore et/ou lumineux, par exemple pour avertir l'utilisateur d'une fuite de micro-ondes à l'extérieur de l'enceinte et/ou d'une température excessive à 30 l'intérieur de l'enceinte. Le dispositif de traitement comporte avantageusement un système de sécurité empêchant l'émission des micro-ondes tant que l'enceinte n'est pas fermée et/ou en cas de fonctionnement anormal, par exemple de température excessive et/ou en l'absence de solvant. Le dispositif de traitement peut être configuré pour contrôler la durée d'émission des micro-ondes, afin de ne pas atteindre une durée de traitement susceptible 5 d'endommager les cheveux. Le procédé selon l'invention peut comporter, avant l'étape b), une étape de détection de la fermeture de l'enceinte. Par exemple, un contacteur est actionné quand l'enceinte est fermée. L'envoi des micro-oncles peut être conditionné à la détection de la 10 fermeture de l'enceinte. Le procédé selon l'invention peut, en outre, comporter une étape de détection de la mise en place des cheveux destinés à être traités, avant l'étape b). Cette étape de détection peut être réalisée par exemple par un capteur optique et/ou un palpeur mécanique. 15 Le procédé selon l'invention peut comporter, par exemple durant l'étape b), une étape de mesure de la température à laquelle sont soumis les cheveux traités. Cette étape de mesure de la température peut être réalisée par un thermomètre sans contact avec les cheveux. L'enceinte, par exemple lorsqu'elle est définie par une pince, peut inclure tout 20 ou partie du dispositif d'application de la tension mécanique. Le dispositif d'application de la tension mécanique peut comporter un ou plusieurs bigoudi(s) ou autre dispositif d'enroulement, par exemple électriquement isolant(s) et compatible(s) avec une exposition aux micro-ondes, des mâchoires et/ou un ou plusieurs peignes. 25 Le dispositif de traitement peut être configuré pour permettre d'utiliser plusieurs dispositifs d'application de contrainte différents, servant par exemple à boucler les cheveux ou au contraire à les lisser. Les dispositifs peuvent être interchangeables par l'utilisateur. Le dispositif de traitement peut être agencé pour reconnaître automatiquement 30 le dispositif d'application de contrainte utilisé, le cas échéant, par exemple grâce à des contacts électriques ou à un ou plusieurs interrupteurs. Le dispositif d'application de la tension mécanique peut être configuré de manière à placer les cheveux traités à plat durant l'exposition aux micro-ondes. Quels que soient les exemples de réalisation considérés, les cheveux traités lors de l'étape a) peuvent être soumis à une ou à une pluralité de contraintes mécaniques. La/les contrainte(s) méeanique(s) peuvent être choisies parmi les contraintes de fléchissement, de redressement, de compression, de torsion et/ou de traction. Les contraintes appliquées peuvent viser à boucler les cheveux ou au contraire à les lisser. Les contraintes appliquées peuvent aussi viser à boucler les cheveux sur une portion de leur longueur et les lisser sur une autre portion de leur longueur. Le dispositif de traitement peut comporter, au sein d'une même pièce à main, le générateur de micro-ondes ainsi que le dispositif d'application de la tension mécanique. Par « pièce à main » on désigne une pièce manipulée par l'utilisateur d'une main durant le traitement des cheveux. Lorsque le dispositif de traitement comporte une pince, les micro-ondes peuvent être émises par seulement l'une des branches de la pince ou par l'ensemble des branches de la pince. Comme moyens d'acheminement utilisables pour acheminer les micro-ondes depuis le générateur vers l'enceinte, on peut citer les guides d'onde, par exemple un câble coaxial flexible d'une longueur inférieure à 10 m, de préférence inférieure à 5 m, de diamètre inférieur à 5 cm, de préférence inférieur à 2 cm, et les ensembles comportant au moins une antenne émettrice de rayonnement électromagnétique et au moins une antenne réceptrice de rayonnement électromagnétique. Le générateur de micro-ondes et/ou l'enceinte peu(ven)t être configuré(s) pour soumettre les cheveux traités durant l'étape b) à un rayonnement micro-onde variable dans sa distribution spatiale au sein de l'enceinte, par exemple tournant. Un rayonnement micro-onde tournant peut avantageusement permettre d'exposer de façon plus homogène les cheveux traités audit rayonnement et ainsi diminuer le risque d'une surexposition locale au rayonnement. Le solvant est par exemple un liquide ayant un point d'ébullition inférieur à 200°C. De préférence, ce solvant comporte de l'eau. Encore plus préférentiellement, ce solvant est de l'eau. Dans un exemple de réalisation, le solvant sous forme vapeur peut être généré par chauffage direct du solvant à l'état liquide par les micro-ondes. Le solvant sous forme vapeur peut avoir au voisinage et/ou au contact des cheveux, lors de l'étape b), une température comprise entre 80 et 200°C, de préférence entre 100 et 150°C, par exemple entre 120 et 150°C. La pression à laquelle sont soumis les cheveux traités, lors de l'étape b), peut être comprise entre 1095 et 106 Pa (1-10 bars), de préférence entre 105 et 5.105 Pa (I-5 bars). Le procédé selon l'invention peut, en outre, comporter au moins une étape c) consistant à appliquer sur les cheveux au moins une composition de mise en forme durable. Par « composition de mise en forme durable » il faut comprendre une composition qui, une fois appliquée sur les cheveux, permet l'ouverture des liaisons disulfures présentes au sein de la kératine. Cette étape peut avoir lieu avant l'étape a) et/ou après l'étape b). Les étapes a) et b) peuvent renforcer l'action de la composition de mise en forme, et permettre par exemple de diminuer la teneur en actifs ou, à teneur égale, d'augmenter son efficacité. Le procédé selon l'invention peut, en outre, comporter au moins une étape d), postérieure à l'étape e), consistant à appliquer sur les cheveux au moins une composition de fixation. Par « composition de fixation » il faut comprendre une composition qui, une fois appliquée sur les cheveux, permet de reconstituer des liaisons disulfures présentes au sein de la kératine et donc contribue au maintien de la coiffure dans la forme souhaitée. La composition de fixation peut aussi permettre d'améliorer la rémanence de la forme obtenue par action de la composition de mise en forme. Cette étape d) peut avoir lieu avant l'étape a) et/ou après l'étape b) tout en restant postérieure à l'étape e). La durée de l'étape b) peut varier selon les performances de mise en forme souhaitées et la nature des cheveux, par exemple. Quels que soient les exemples de réalisation considérés, la durée de l'étape b) peut être comprise entre 1 s et 30 min, de préférence, entre 1 s et 10 min. Quels que soient les exemples de réalisation considérés, l'étape b) peut être répétée par exemple entre 0 et 10 fois, préférentiellement entre 0 et 5 fois. Les compositions de mise en forme ou de fixation peuvent être appliquées alors que les cheveux sont présents dans l'enceinte, par exemple grâce à un système d'application adapté. Le système d'application comporte par exemple un tampon, un peigne, un ou plusieurs orifices de distribution ou une buse de pulvérisation, disposé dans l'enceinte ou à l'extérieur de celle-ci, par exemple sur le trajet des cheveux sortant de ou entrant dans l'enceinte. La composition de mise en forme et/ou la composition de fixation peuvent être soumises, le cas échéant, au rayonnement micro-onde. Le dispositif de traitement peut comporter un capteur sensible à une caractéristique du cheveu, par exemple la couleur, la résistance mécanique, l'état de surface, l'humidité, et le dispositif de traitement peut contrôler au moins un paramètre du traitement en fonction de la caractéristique ainsi détectée, par exemple l'énergie des micro-ondes, la température du solvant, la durée du traitement et/ou la contrainte mécanique exercée. Selon un autre de ses aspects, l'invention concerne un dispositif de traitement des cheveux pour la mise en oeuvre du procédé tel que défini ci-dessus, comportant un dispositif d'application d'une tension mécanique aux cheveux, un générateur de micro-ondes. Toutes les caractéristiques précisées à l'égard du procédé ci-dessus s'appliquent au dispositif de traitement. Ainsi, le dispositif de traitement peut par exemple définir une enceinte de traitement formant écran aux micro-ondes. Des,cripfio ures L'invention pourra être mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, d'exemples non limitatifs de mise en oeuvre de celle-ci, et à l'examen du dessin annexé, sur lequel : -les figures 1 à 5 représentent, de manière schématique et partielle, des exemples de réalisation de dispositifs de traitement selon l'invention, et -les figures 6 à 9 représentent des mèches de cheveux ayant subi divers traitements cosmétiques. On a représenté à la figure 1 un dispositif de traitement 100 comportant une pièce à main 3 comportant une enceinte dans laquelle sont reçus les cheveux à traiter, reliée par un flexible 2 à un poste de base 1 comportant un générateur de micro-ondes. Le flexible 2 peut comporter un guide d'ondes. La figure 2 représente un détail de la figure 1. Les micro-ondes 70 acheminées au sein de la pièce à main 3 par le guide d'onde 2 permettent de chauffer le solvant liquide présent sur les cheveux à traiter et de le faire passer à l'état de solvant sous forme vapeur. Dans cet exemple de réalisation, un dispositif d'application d'une tension mécanique ainsi qu'une mèche de cheveux (non 1.0 représentés) sont présents au sein de la pièce à main 3 et les cheveux sont exposés à la fois aux micro-ondes et au solvant sous forme vapeur 80. Un détecteur de température 150 peut être présent afin de mesurer la température de la mèche de cheveux traitée et un système de contrôle, par exemple à micro-processeur, peut permettre d'interrompre ou moduler I'émission des micro-ondes en cas de température détectée supérieure à un seuil prédéfini. 15 A la figure 3 est représenté un exemple de réalisation où l'enceinte de traitement est formée par fermeture d'une pince constituant tout ou partie de la pièce à main 3. La pince permet, lorsqu'ouverte, d'introduire entre les branches une ou plusieurs mèche(s) de cheveux à traiter. Chaque branche définit par exemple la moitié de l'enceinte. Les micro-ondes peuvent être émises par une seule ou par les deux branches de 20 la pince. Un capteur (non représenté) peut renseigner le dispositif de traitement sur le fait que la pince est fermée et l'envoi des micro-ondes peut être conditionné à la détection de cette fermeture. La tension mécanique appliquée aux cheveux peut être une traction, afin de les 25 lisser. Dans tous les exemples qui précèdent, le moyen d'acheminement des micro-ondes peut comporter une antenne émettrice 10 et une antenne réceptrice 15, comme illustré à la figure 4. On a, par ailleurs, représenté à la figure 5 une mèche de cheveux M présente 30 dans une enceinte de traitement de la pièce à main 3. L'enceinte est étanche aux micro-ondes et comporte à cet effet, par exemple, des joints dé mousse électriquement 2959917 Il conductrice 200 réfléchissant le rayonnement micro-ondes là ou les cheveux quittent l'enceinte. Dans une variante non illustrée, le générateur de micro-ondes 1 peut, par exemple, être présent au sein de l'enceinte et/ou du dispositif d'application d'une tension mécanique. Lp ositio d is e for e Composition réductrice Agents réducteurs La composition de mise en forme peut être une composition réductrice comportant un ou plusieurs agents réducteurs. L'agent réducteur peut par exemple être choisi parmi - l'acide thioglycolique de formule (1) : HS-CH2-COOH (1), - l'acide thiolactique de formule (2) : HS CH COOH Cf-13 - l'acide 3-mercaptopropionique de formule (3) : HS-CH2-CH2-COOH (3), - la cystéamine de formule (4) : HS-CH2-CH2-NH2 (4), - la cystéine de formule (5) : HS-CH2-CH(NI I2.)-CO2H ainsi que leurs sels et leurs esters, - les phosphines, les sulfites, les borohydrures. Parmi les sels cosmétiquement acceptables des produits (1) à (4) ci-dessus, on peut par exemple citer les sels d'ammonium, les sels d'amine primaire, secondaire ou tertiaire, les sels de métaux alcalin-terreux. Comme sels d'amine primaire, secondaire ou tertiaire, on peut citer respectivement la monoéthanolamine, la di-isopropanolamine et la triéthanolamine. Parmi les esters des composés (1) à (4) ci-dessus, on peut citer le monothioglycolate de glycérol, le monothioglycolate d'éthylène glycol, le mélange azéotrope de thioglycolate d'hydroxy-2-propyle et de thioglycolate d'hydroxy-2-méthyl-1 éthyle décrit dans la demande de brevet FR-A-2 679 448, le monothio-laetate de glycérol, le monothiolactate d'éthylène glycol, le 3-mercaptopropionate de glycérol, le 3- mercaptopropionate d'éthylène glycol. Le ou les agents réducteurs peuvent être présents en une teneur comprise par exemple entre 0,01 et 20%, de préférence entre 0,1 et 10%, mieux de 0,3% et 3% en poids par rapport au poids total de la composition réductrice. Additifs présents au sein de la composition réductrice La composition réductrice peut, en outre, comporter un ou plusieurs additifs. Les additifs peuvent être utilisés, au sein de la composition réductrice, seuls ou en mélanges. La composition réductrice peut comporter au moins un agent tensioactif, par exemple un agent tensioactif de type non-ionique, anionique, cationique ou amphotère et parmi ceux-ci, on peut citer les alkylsulfates, les alkylbenzènesulfates, les alkyléthersuifates, les alkylsulfonates, les sels d'ammonium quaternaire, les alkylbétaïnes, les alkylphénols oxyéthylénés, les alcanolamides d'acides gras, les esters d'acides gras oxyéthylénés ainsi que d'autres tensioactifs non-ioniques du type hydroxypropyléthers et alkylpolyglycosides. Le ou les agent(s) tensioactif(s) peuvent par exemple être présents en une teneur inférieure à 30 % en poids, et de préférence comprise entre 0,5 et 10 % en poids, par rapport au poids total de la composition réductrice. Dans le but d'améliorer les propriétés cosmétiques des cheveux ou encore d'en atténuer ou d'éviter leur dégradation, la composition réductrice peut, en outre, comporter au moins un agent traitant de nature cationique, anionique, non-ionique ou amphotère. Parmi les agents traitants particulièrement préférés, on peut notamment citer ceux décrits dans les demandes de brevets français FR 2 598 613 et FR 2 470 596. On peut également utiliser comme agents traitants des silicones volatiles ou non, linéaires ou cycliques et leurs mélanges, les polydiméthylsiloxanes, les polyorganosiloxanes quaternisés tels que ceux décrits dans la demande de brevet français FR. 2 535 730, les polyorganosiloxanes à groupements aminoalkyles modifiés par des groupements alcoxycarbonyalkyles tels que ceux décrits dans le brevet US 4 749 732, des polyorganosiloxanes tels que le copolymère polydiméthylsiloxane-polyoxyalkyle du type Diméthicone Copolyol, un polydiméthylsiloxane à groupements terminaux stéaroxy- (stéaroxydiméthicone), un copolymère polydiméthylsiloxane-dialkylammonium acétate ou un copolymère polydirnéthyl-siloxane polyalkylbétaïne décrits dans la demande de brevet britannique OB 2 197 352, des polysiloxanes organo modifés par des groupements mercapto ou mercaptoalkyles tels que ceux décrits dans le brevet français FR 1 530 369 et dans la demande de brevet européen EP 295 780, ainsi que des silanes tels que le stéaroxytriméthylsilane. La composition réductrice peut, en outre, comporter d'autres agents traitants par exemple des polymères cationiques tels que ceux utilisés dans les compositions des brevets français FR 2 472 382 et FR 2 495 931, ou encore des polymères cationiques du type ionène tels que ceux utilisés dans les compositions du brevet luxembourgeois n° 83703. Elle peut aussi comporter des aminoacides basiques, par exemple la lysine ou Pateline, ou acides, par exemple l'acide glutamique ou l'acide aspartique, des peptides et leurs dérivés, des hydrolysats de protéines, des cires, des agents de gonflement et de pénétration ou permettant de renforcer l'efficacité du réducteur tels que le mélange SiO2/PDMS (polydiméthylsiloxane), le diméthylisosorbitol, l'urée et ses dérivés, la pyrrolidone, les N-alkyl-pyrrolidones, des solvants comme les alkyléthers d'aIlcylèneglycol ou de dialkylèneglycol tels que par exemple le monométhyléther de propylène glycol, le ananométhyléther de dipropylène glycol, le monoéthyléther de l'éthylèneglycol et le monoéthyléther du diéthylèneglycol, les alcanediols en C3-C6 tels que par exemple le propanedioI-1,2 et le butanediol-I,2, l'imidazolidinone-2 ainsi que d'autres composés tels que des alcools gras, des dérivés de la lanoline, des ingrédients actifs tels que l'acide panthothénique, des agents antichute, des agents antipelliculaires, des épaississants, des agents de suspension, des agents séquestrants, des agents opacifiants, des colorants, des filtres solaires ainsi que des parfums et des conservateurs. Le pH des compositions réductrices est de préférence compris entre 6 et 11, mieux entre 7 et 10. La composition réductrice peut comporter pour ajuster le pH au moins un agent alcalinisant. L'agent alcalinisant, de préférence, utilisé dans les compositions selon I'invention est un agent qui peut permettre d'augmenter le pH de la ou des compositions dans lequel il se trouve. L'agent alcalinisant peut être une base de Bronsted, de Lowry ou de Lewis. L'agent alcalinisant peut être minéral ou organique. L'agent alcalinisant peut, par exemple, être choisi parmi : a) l'ammoniaque, b) les alcanolamines telles que les mono-, di- et triéthanolainines ainsi que leurs dérivés, e) les éthylènediamines oxyéthylénées et/ou oxypropylénées, d) les silicates de métaux alcalins tels que les rnétasilicates de sodium, e) les acides aminés de préférences basiques comme l'arginine, la lysine, l'ornithine, la citruline et l'hystidine, f) les (bi)carbonates particulièrement d'amine primaire, secondaire ou tertiaire (ammonium), de métal alcalin ou alcalino-terreux et g) les composés de formule (II) suivante : Ra \ b N lfli N R, Rd (II)' dans laquelle W est un reste propylène, éventuellement substitué par un groupement hydroxy, ou un radical alkyle en C1-C4. Les groupements Ra, Rb, IZ~ et Rd sont identiques ou différents et peuvent être un atome d'hydrogène, un radical alkyle en C1-C4 ou hydroxyalkyle en C1-C4. Des agents alcalinisants préférés peuvent être l'ammoniaque et la monoéthanolamine. Le ou les agent(s) alcalinisant(s), par exemple tels que définis plus haut, peuvent être présents en une teneur comprise entre de préférence 0,001% et I0 %, par exemple entre 0,005 % et 8 %, en poids par rapport au poids de la composition réductrice. Cette concentration peut notamment être fonction du pH souhaité de la composition réductrice. Conditions d'application de la composition réductrice Dans un exemple de réalisation préféré, lorsqu'elle est appliquée avant l'étape a) et/ou après l'étape b), la composition réductrice peut être laissée agir par exemple pendant une durée comprise entre I et 50 minutes, de préférence entre 1 et 30 minutes. Lorsque la composition réductrice est appliquée avant l'étape a) et/ou après l'étape b), l'étape de mise en forme peut avoir lieu à une température comprise entre 20 et 40°C, de préférence entre 25 et 35°C. En outre, la composition réductrice peut, de préférence, être appliquée sur des fibres capillaires humides et propres. Composition comportant un composé hydroxyde La composition de mise en forme peut comporter un ou plusieurs composés hydroxydes. Composé hydroxyde Par « composé hydroxyde », il faut comprendre un composé susceptible de libérer des ions hydroxydes. On peut utiliser, dans la composition de mise en forme utilisée dans le cadre de l'invention, tous les composés hydroxydes habituellement utilisés dans les procédés de lanthionisation. Le au moins un composé hydroxyde peut de préférence être choisi parmi les hydroxydes de métaux alcalins, les hydroxydes de métaux alcalino-terreux, les hydroxydes de métaux de transition, les hydroxydes de métaux lanthanides, les hydroxydes de métaux actinides, les hydroxydes des métaux du Groupe III, les hydroxydes des métaux du Groupe IV, les hydroxydes des métaux du Groupe V, les hydroxydes des métaux du Groupe VI, les hydroxydes organiques, et les composés comportant au moins un substituant hydroxyde partiellement hydrolysable. Comme composé hydroxyde utilisable dans le cadre de la présente invention, on peut, par exemple, citer l'hydroxyde de sodium, l'hydroxyde de guanidinium, l'hydroxyde de lithium, l'hydroxyde de calcium, l'hydroxyde de baryum, I'hydroxyde de magnésium, l'hydroxyde d'aluminium, l'hydroxyde de cuivre, l'hydroxyde de strontium, l'hydroxyde de molybdène, l'hydroxyde de manganèse, l'hydroxyde de zinc et l'hydroxyde de cobalt. Les composés hydroxydes préférés sont l'hydroxyde de sodium et l'hydroxyde de guanidinium. De préférence, leur concentration est telle que le pH de la composition soit compris entre 12 et 14. Le ou les composés hydroxydes peuvent être présents dans la composition de mise en forme en une concentration comprise entre 0,2 et 1M, de préférence entre 0,4 et 0,6M. Emulsionnants La composition de mise en forme comportant un composé hydroxyde peut être, au moins en partie, sous la forme d'une émulsion, de préférence huile-dans-eau ou eau- dans-huile. Dans ce dernier cas, elle peut comporter au moins un agent émulsionnant non-ionique, anionique, cationique ou amphotère. Les émulsionnants sont des tensioactifs et sont choisis en fonction de l'émulsion à obtenir, par exemple émulsion eau-dans-l'huile (E/H) ou huile-dans-eau (HIE). Lorsque l'on cherche à obtenir une composition de mise en forme comportant une émulsion par exemple telle que décrite ci-dessus, on peut utiliser des - émulsionnants amphotères, par exemple les N-acyl-aminoacides tels que les N-alkylam.inoacétates et le cocoamphodiacétate disodique, et les oxydes d'amines tels que l'oxyde de stéaran ine, 1.0 émulsionnants anioniques, par exemple les acylglutarnates tels que le « disodium hydrogenated tallow glutamate » (Amisoft HS-2I ® commercialisé par la société AJINOMOTO), les acides carboxyliques et leurs sels tels que le stéarate de sodium, les esters phosphoriques et leurs sels tels que le «DEA oleth-10 phosphate », les sulfosuccinates tels que le « Disodium PEG-5 citrate lauryl sulfosuccinate » et le 15 « Disodium ricinoleamido MEA sulfosuccinate », émulsionnants cationiques, par exemple les alkyl-imidazolidinium tels que l'éthosulfate d'isostéaryl-éthylimidonium, les sels d'ammonium tels que le chlorure de N,N,N-triréthyl-1-docosanaminium (Behentrimonium chloride), et des - émulsionnants non ioniques, par exemple les esters et éthers doses tels que 20 le stéarate de sucrose, le cocoate de sucrose et le mélange de stéarate de sorbitan et de cocoate de sucrose commercialisé par la société ICI sous la dénomination Arlatone 2121®, les esters de polyol, par exemple de glycérol ou de sorbitol tels que le stéarate de glycéryle, le stéarate de polyglycéryl-2, le stéarate de sorbitan, Ies éthers de glycérol, les éthers oxyéthylénés et/ou oxypropylénés, tels que l'éther oxyéthyléné, oxypropyléné de l'alcool 25 !aurique à 25 groupes oxyéthylénés et 25 groupes oxypropylénés (nom CTFA "PPG-25 laureth-25") et l'éther oxyéthyléné du mélange d'alcools gras en C12-C15 comportant 7 groupes oxyéthylénés (nom CTFA " C12-C15 Pareth-7"), les polymères d'éthylène glycol, tels que le PEG-100, et leurs mélanges. On peut utiliser un ou plusieurs de ces émulsionnants. 30 Pour les émulsions eau-dans-huile (E/H), on peut citer comme exemple d'émulsionnants, les esters gras de polyol, notamment de glycérol ou de sorbitol, et notamment les esters isostéariques, oléiques et ricinoléiques de polyol, tels que le mélange de petrolatum, d'oléate de polyglycéryl-3, d'isostéarate de glycéryle, l'huile de ricin hydrogénée et d'ozokérite, vendu sous la dénomination Protegin W® par la société GOLDSCHMIDT, I'isostéarate de sorbitan, le di-isostéarate de polyglycéryle, le sesguiisostéarate de polygl.ycéryle-2 ; les esters et éthers doses tels que le "Methyl glucose dioléate" ; les esters gras tels que le lanolate de magnésium ; les dirnéthicone copolyols et .lkyl-diméthicone copolyols tels que le laurylméthicone copolyol vendu sous la dénomination Dow Corning 5200 Formulation Aid par la société DOW COIiNING, le Cétyl diméthicone copolyol vendu sous la dénomination Abil LM 90® par la société GOL DSC IMIDT, et le diméthicone copolyol ; et leurs mélanges. IO Les huiles des émulsions peuvent être des huiles végétales, des huiles minérales, des huile de silicone, des esters liquides, des hydrocarbures en C7 C16 linéaires ou ramifiés. Conditions d'application de la composition comportant un composé hydroxyde Dans un exemple de réalisation préféré, lorsqu'elle est appliquée avant l'étape 15 a) et/ou après l'étape b), la composition comportant un composé hydroxyde est laissée agir par exemple pendant une durée comprise entre 5 et 60 minutes, de préférence entre 10 et 20 minutes. Lorsque la composition comportant un composé hydroxyde et appliquée avant l'étape a) et/ou après l'étape b), l'étape de fixation peut avoir lieu à une température 20 comprise entre 20 et 40°C, de préférence entre 25 et 35°C. Après l'étape d'application de la composition comportant un composé hydroxyde, et après un éventuel temps de pause, les cheveux peuvent être rincés, de préférence à l'eau courante et à l'eau osmosée, voire avec une composition acide pour éliminer les résidus d'alcalinité. 25 Composition acide Par « composition acide », il faut comprendre une composition comportant un ou plusieurs acides par exemple choisis parmi les acides comportant une ou plusieurs fonctions acide carboxylique, sulfonique, phosphorique ou phosphorique. Les acides peuvent comporter d'autres fonctions chimiques en particulier des 30 fonctions hydroxy ou amino. Les acides peuvent être saturés ou insaturés. Comme acide utilisable, on peut, par exemple, citer l'acide acétique, l'acide propanoïque, l'acide butanoïque, l'acide lactique, l'acide glycolique, l'acide ascorbique, l'acide maléique, l'acide phtalique, l'acide succinique, la taurine et l'acide citrique. Un acide préféré est l'acide citrique. Le ou les acides minéraux présents dans la composition de peuvent être choisis parmi les acides monoacides ou les polyacides. On peut, par exemple, citer l'acide chlorhydrique, l'acide orthophosphorique, l'acide sulfurique et l'acide borique. La composition acide peut, par exemple, avoir un pl-1 compris entre 2 et 7, de préférence entre 3 et 4. Composition ox dante La composition de fixation est une composition oxydante. Par « composition oxydante », il faut comprendre des compositions comportant par exemple un ou plusieurs agents oxydants par exemple choisis parmi le peroxyde 1.5 d'hydrogène, le peroxyde d'urée, les bromates alcalins, les polythionates, les persels, tels que les perborates, les percarbonates et les persulfates. De préférence, l'agent oxydant est le peroxyde d'hydrogène. Le ou les agents oxydants peuvent être présents en une teneur comprise entre 0,1 et 10%, de préférence entre 0,5 et 5%, en poids par rapport au poids total de la 20 composition oxydante. De préférence, lorsque l'agent oxydant est du peroxyde d'hydrogène en solution aqueuse, la composition oxydante utilisée dans le procédé selon l'invention comporte au moins un agent stabilisant de l'eau oxygénée. On peut, par exemple, citer les pyrophosphates des métaux alcalins ou alcalino- 25 terreux, tel que le pyrophosphate de tétrasodium, les stannates des métaux alcalins ou alcalino-terreux, la phénacétine ou les sels d'acides et d'oxyquinoléine, comme le sulfate d'oxyquinoléine. De manière plus avantageuse encore, on utilise au moins un stannate en association ou non à au moins un pyrophosphate. Le ou les agents stabilisants de l'eau oxygénée peuvent être présents en une 30 teneur comprise entre 0,0001% et 5%, de préférence entre 0,01 et 2%, en poids par rapport au poids total de la composition oxydante. La composition oxydante peut, par exemple, avoir un pH compris entre 1,5 et 4,5, de préférence entre 2 et 3,5, notamment lorsque l'agent oxydant est le peroxyde d'hydrogène. Dans un exemple de réalisation préféré, lorsqu'elle est appliquée avant l'étape a) ou après l'étape b), la composition oxydante telle que définie ci-dessus est laissée agir pendant environ 2 à 30 minutes, de préférence pendant 2 à 15 minutes, plus particulièrement entre 2 à 7 minutes à une température comprise entre 20 et 40°C, de préférence entre 25 et 35°C. De préférence, la composition oxydante est appliquée sur des cheveux propres et humides. 1.0 Le véhicule des compositions réductrice et oxydante est de préférence un milieu aqueux constitué par de l'eau et peut avantageusement contenir des solvants organiques acceptables sur le plan cosmétique, dont plus particulièrement, des alcools tels que l'alcool éthylique, l'alcool isopropylique, l'alcool benzylique, et l'alcool phényléthylique, ou des polyols ou éthers de polyols tels que, par exemple, les éthers 15 monométhylique, monoéthylique et monobutylique d'éthylèneglycol, le propylèneglycol ou ses éthers tels que, par exemple, le monométhyléther de propylèneglycol, le butylèneglycol, le dipropylèneglycol ainsi que les alyléthers de diéthylèneglycol comme par exemple, le monoéthyléther ou le monobutyléther du diéthylèneglycol. Les solvants organiques peuvent alors être présents dans des concentrations comprises entre environ 0,1 20 et 20% et, de préférence, entre environ 1 et 10% en poids par rapport au poids total de la composition. Les pH de la composition oxydante dans le procédé selon l'invention peut être obtenu et/ou ajusté classiquement par ajout soit d'un ou plusieurs agents alcalins, tels que ceux déjà mentionnés dans la composition réductrice, soit d'agents acidifiants tels que par 25 exemple l'acide chlorhydrique, l'acide acétique, l'acide lactique, l'acide borique, l'acide citrique et l'acide phosphorique. Toutes les compositions utilisées dans le procédé selon l'invention peuvent se présenter indépendamment l'une de l'autre sous forme d'une lotion, épaissie ou non, d'une crème, d'un gel ou d'une mousse. 30 Les exemples suivants sont donnés à des fins d'illustration et sont non limitatifs de la présente invention. Exemples Exemple 1: Procédé pour boucler durablement les cheveux Une mèche de cheveux, sèche, puis humidifiée ou shampooinée, est mise sous contrainte mécanique, par exemple par enroulement autour d'un bigoudi de diamètre inférieur à 3 cm avec les deux extrémités maintenues fixes. L'ensemble est placé dans une enceinte. La puissance et la durée du traitement aux microondes sont variables selon l'intensité du bouclage souhaitée. Un rinçage ou un shampooing terminal peut éventuellement être effectué. Si la mèche est séchée entièrement, on n'observe pas le bouclage recherché. Exemple 2 Procédé pour lisser le cheveu Une mèche de cheveux, sèche, puis humidifiée ou shampooinée, est tendue le long d'un support de longueur comprise entre 1 et 20 cm, avec les deux extrémités maintenues fixes. L'ensemble est ensuite placé dans une enceinte. La puissance et la durée du traitement aux microondes sont variables selon l'intensité du lissage souhaitée. Un rinçage ou un shampooing terminal peut éventuellement être effectué, ln variante, la mèche de cheveux, sèche, puis humidifiée ou shampooinée, est directement mise entre les mâchoires d'une enceinte formée par une pince. La tension mécanique est alors obtenue en pinçant et en tirant la mèche. Exemple 3_ La mèche de cheveux est, avant l'application des micro-ondes, prétraitée avec une composition de coloration (par oxydation ou directe), une composition de décoloration, une permanente, par exemple à base de réducteurs thiolés, un défrisage à la soude ou à la guanidine, un soin, un masque pour cheveux ou un shampooing, puis est bouclée comme décrit à l'exemple 1 ou lissée comme décrit à l'exemple 2. Exem.le 4 : Procédé our boucler ou lisser durablement le cheveu mettant en oeuvre une composition de mise en forme La mèche de cheveux éventuellement shampooinée, humide ou sèche est, tout d'abord, imprégnée d'une composition de mise en forme avec un rapport de bain massique de 10 pour 1. La mèche de cheveux, ainsi obtenue, est ensuite mise sous contrainte mécanique. Si l'on cherche à réaliser un procédé de bouclage, ladite mèche est, par exemple, enroulée autour d'un bigoudi de diamètre inférieur à 3 cm avec les deux extrémités maintenues fixes. Si l'on cherche à réaliser un procédé de lissage, ladite mèche de cheveux est tendue le long d'un support de longueur comprise entre 1. et 20 cm avec les deux extrémités maintenues fixes. Les ensembles ainsi obtenus sont placés dans une enceinte, La puissance et la durée du traitement aux microondes sont variables selon l'intensité du bouclage ou lissage souhaitée. La mèche de cheveux peut ensuite être rincée ou shampooinée sur le support IO ou encore être détachée de celui-ci. Lorsque la composition de mise en forme comporte une composition réductrice et que la mèche de cheveux n'est pas détachée du support, une étape de fixation comportant une étape d'application d'une composition oxydante peut être réalisée En variante, lorsque la composition de mise en forme comporte une 15 composition comportant un composé hydroxyde et que la mèche est détachée du support, une étape de fixation comportant une étape d'application d'une composition acide peut être réalisée. Un rinçage ou un shampooing terminal peut éventuellement être effectué. Exemple 5 : Procédé pour boucler ou lisser durablement le cheveu mettant en 20 oeuvre une composition oxydante Une mèche de cheveux, éventuellement shampooinée et humide, est traitée, avec un rapport de bain massique de 1.0 pour 1, avec une composition de mise en forme comportant une composition réductrice. On peut laisser agir la composition de mise en forme pendant une durée variable, selon les performances souhaitées. 25 La mèche est ensuite rincée puis imprégnée avec une composition oxydante, avec un rapport de bain de 10 pour 1. La mèche de cheveux est mise sous contrainte mécanique. Si l'on cherche à réaliser un bouclage, ladite mèche est, par exemple, enroulée autour d'un bigoudi de diamètre inférieur à 3 cm avec les deux extrémités maintenues 30 fixes. Si l'on cherche à réaliser un lissage, ladite mèche est tendue le long d'un support de longueur comprise entre 1 et 20 cm avec les deux extrémités maintenues fixes. Les ensembles ainsi obtenus sont placés immédiatement dans une enceinte. La puissance et la durée du traitement aux mieroondes sont variables selon l'intensité du bouclage ou lissage souhaitée. l,a mèche ainsi traitée peut être rincée ou shampooinée sur le support ou encore être détachée de celui-ci. Exemple 6 : procédé pour boucler ou lisser durablement le cheveu avec un prétraitement en une étape Une mèche de cheveux, éventuellement shampooinée et humide, est traitée, avec un rapport de bain de IO pour 1, avec une composition de mise en forme comportant IO une composition réductrice, pendant une durée variable selon les performances souhaitées. La mèche de cheveux est ensuite rincée puis éventuellement séchée et mise sous contrainte mécanique. Si l'on cherche à réaliser un bouclage, ladite mèche est, par exemple, enroulée autour d'un bigoudi de diamètre inférieur à 3 cm avec les deux extrémités maintenues 15 fixes. Si l'on cherche à réaliser un lissage, ladite mèche est tendue le long d'un support de longueur comprise entre 1 et 20 cm avec les deux extrémités maintenues fixes. Les ensembles ainsi obtenus sont placés dans une enceinte. La puissance et la durée du traitement aux mieroondes sont variables selon l'intensité du bouclage ou lissage 20 souhaitée. La mèche ainsi traitée peut être rincée ou shampooinée sur le support ou encore être détachée de celui-ci. Lorsque la composition de mise en forme comporte une composition réductrice et que la mèche de cheveux n'est pas détachée du support, une étape de fixation 25 comportant une étape d'application d'une composition oxydante peut être réalisée. En variante, lorsque la composition de mise en forme comporte une composition comportant un composé hydroxyde et que la mèche est détachée du support, une étape de fixation comportant une étape d'application d'une composition acide peut être réalisée. 30 Un rinçage ou un shampooing terminal peut éventuellement être effectué. Exemple 7 : Procédé pour boucler ou lisser durablement le cheveu comportant une étape de mise en forme et une étape de fixation, postérieures au traitement dans l'enceinte La mèche de cheveux éventuellement shampooinée, humide ou sèche est mise sous contrainte mécanique. Si l'on cherche à réaliser un bouclage, ladite mèche est, par exemple, enroulée autour d'un bigoudi de diamètre inférieur à 3 cm avec les deux extrémités maintenues fixes. Si l'on cherche à réaliser un lissage, ladite mèche est tendue le long d'un support de longueur comprise entre 1 et 20 cm avec les deux extrémités maintenues fixes. Les ensembles ainsi obtenus sont placés dans une enceinte. La puissance et la durée du traitement aux microondes sont variables selon l'intensité du bouclage ou lissage souhaitée. Un rinçage ou un shampooing terminal peut éventuellement être effectué. La mèche, toujours placée sur le support, est ensuite traitée avec une composition de mise en forme avec un rapport de bain de 10 pour 1 pendant une durée variable selon les performances souhaitées puis rincée. Lorsque la composition de mise en forme comporte un composé réducteur et que la mèche de cheveux n'est pas détachée du support, une étape de fixation comportant une étape d'application d'une composition oxydante peut être réalisée. En variante, lorsque la composition de mise en forme comporte un composé hydroxyde et que la mèche est détachée du support, une étape de fixation comportant une étape d'application d'une composition acide peut être réalisée. Un rinçage ou un shampooing terminal peut éventuellement être effectué. Dans une variante des exemples 4 à 8 au lieu d'être tendue le long d'un support pour le lissage, la mèche de cheveux est mise entre les mâchoires de l'enceinte définie par une pince. La tension mécanique est obtenue en pinçant et en tirant la mèche. Exemple 8 La mèche de cheveux peut être traitée, avant le procédé selon l'invention et les éventuels prétraitements, avec une coloration (par oxydation ou directe), une décoloration, un soin, un masque pour cheveux ou un shampooing puis bouclée ou lissée selon les procédés décrits aux exemples 4 à 7 ci-dessus. Exemple 9 (comparatif) Des mèches de cheveux naturels raides de 0,35g et 15cm, humidifiées, ont été traitées de deux façons différentes. - Traitement selon l'invention avec chauffage d'eau par les micro-ondes selon 5 l'exemple 1 N° mèche Puissance Temps Température (°C) Pression (bars) des micro-d'exposition 1 135 2 fois 5 min 145 4 2 135 3 fois 5 min 145 4 3 135 16 fois 5 _min 145 4 - Traitement à l'aide d'une permanente à l'acide thioglycolique de la permanente Dulcia Vital 2 Force 1 pendant 15 min suivie d'une étape de fixation d'une 10 durée de 5 min avec le fixateur Dulcia Vital 2 (n° 4). Après ces traitements les mèches ont été rincées. La figure 6 représente les mèches 1 à 4 après rinçage. Les mèches 1 à 4 ont ensuite été shampooinées 5 fois. Les résultats sont reportés en figure 7. 15 On constate que les performances de mise en forme des mèches 1, 2 et 3 sont meilleures que celles traitées avec la permanente (mèche 4). Exemple 1.0 (comparatif) Des mèches de cheveux naturels raides de 0,35g et 15 cm, humidifiées, ont été traitées de deux façons différentes ; 20 - Traitement selon l'invention avec chauffage d'eau par les micro-ondes selon l'exemple 1 (n° 1) : Puissance (W) Temps d'exposition Température (°C) Pression (bars) 135 6fois5min 145 4 - Traitement à l'aide d'une permanente à l'acide thioglycolique de la permanente Dulcia Vital 2 Force 1 pendant 15 min suivie d'une étape de fixation d'une durée de 5 min avec le fixateur Dulcia Vital 2 (n°2). Après ces traitements, les mèches ont été rincées et ont subi divers tests de résistance effet de dix shampooings standards, effet de quatre alternances shampooing/fer à lisser, effet de quatre alternances shampooing/fer à lisser suivi de dix shampooings. Les résultats sont reportés en figure 8. On constate que la mèche n°l présente une meilleure résistance suite aux différents tests que la mèche n°2. Exemple 11 (comparatif) Des mèches de cheveux naturels bouclés de 0,35g et 15 cri , humidifiées, ont 1 0 été traitées de deux façons différentes. - Traitement selon l'invention avec chauffage d'eau par les micro-ondes selon l'exemple 2 (n°1) : Puissance (W) Temps d'exposition Température (°C) Pressi on (bars) 135 6fois5min 145 4 1 -- Lissage à l'acide thioglycolique du produit de lissage X-Tenso pendant 20 15 min puis 10 min de fixation avec le lait fixateur neutraliseur X-Tenso (n°2). Après ces traitements, les mèches ont été rincées et shampooinées. Les résultats sont reportés en figure 9. On constate que I'on obtient avec l'invention des performances de lissage identiques à l'état de l'art sans utiliser de réducteur et d'oxydant. 20 Exemple 12 Des mèches de cheveux naturels caucasiens raides de 0,35g et 15 cm ont été traitées de deux façons. - Traitement selon l'invention selon l'exemple 4 : Composition de mise en forme : solution aqueuse d'acide thioglycolique à 0,5 25 M Réalisation de boucles (mèches sur bigoudis) Traitement micro-ondes/vapeur : P = 135W ; T = 145°C ; p = 4 bars ; durée de l'exposition : 5 min Rinçage des mèches sur bigoudis 30 5 min de fixation avec une composition oxydante Shampooing terminal - Comparatif Composition de mise en forme : solution aqueuse d'acide thioglycolique à 1 M Réalisation de boucles (mèches sur bigoudis) 20 min de pause à 25°C Rinçage des mèches sur bigoudis 5 min de fixation avec une composition oxydante Shampooing terminal I.,e traitement micro-ondes/vapeur permet d'obtenir un résultat de mise en forme identique à l'état de l'art avec une concentration en acide thioglycolique réduite. Du fait de la concentration réduite et du temps de traitement plus court, la mèche est moins dégradée et le toucher est plus cosmétique. Exemple 13 Des mèches de cheveux naturels africains bouclés de 0,35g et 15 cm ont été traitées de deux façons : - Traitement de l'invention selon l'exemple 4 Composition de mise en forme : solution aqueuse de soude â. 0,3 M Réalisation d'un défrisage (mèches tendues le long d'un support) Traitement micro-ondes/vapeur : P = 135W ; T = 145°C ; p = 4 bars ; durée de l'exposition : 5 min Shampooing avec une composition acide - Comparatif Composition de mise en forme : solution aqueuse de soude à 0,6 M Réalisation d'un défrisage (mèches travaillées à la main) 20 min de pause à 25°C Shampooing avec une composition acide Le traitement micro-ondes/vapeur permet d'obtenir un résultat de défrisage identique à l'état de l'art avec une concentration en soude réduite. Du fait de la concentration réduite et du temps de traitement plus court, la mèche est moins dégradée et le toucher est plus cosmétique. L'expression « comportant un(e) » doit être comprise comme « comportant au moins un(e) ». L'expression « comprise} entre » doit se comprendre comme bornes incluses. REVENDICATIONS1. Procédé de traitement cosmétique de cheveux, comportant au moins les étapes consistant à : a)appliquer une tension mécanique à ces cheveux, b)exposer ces cheveux sous tension mécanique à des micro-ondes, en présence d'un solvant sous forme vapeur au contact desdits cheveux, et sans qu'il y ait séchage complet des cheveux pendant l'exposition aux micro-ondes, le solvant sous forme vapeur étant entièrement généré par l'évaporation d'un composé IO présent, avant émission des micro-ondes, au contact des cheveux traités, 2. Procédé selon la revendication 1, dans lequel les étapes a) et b) sont successives ou simultanées. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, comportant, en outre une étape e), d'application sur les cheveux traités d'au moins une composition de 15 mise en forme durable des cheveux. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la composition de mise en forme durable des cheveux comprend un ou plusieurs réducteurs ou un ou plusieurs hydroxydes de métal alcalin ou alcalin terreux. 5. Procédé selon les revendications 3 ou 4, l'application de la composition de 20 mise en forme ayant lieu avant l'étape a) et/ou après l'étape b). 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 3 à 5 comportant, en outre l'application sur les cheveux traités d'au moins une composition de fixation comprenant un ou plusieurs agents oxydants. 7. Procédé selon la revendication précédente, l'application de la composition 25 de fixation ayant lieu avant l'étape a) et/ou après l'étape b) et après l'étape e). 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, l'étape a) étant réalisée par application de l'un au moins d'une contrainte de torsion, de traction ou de compression sur les cheveux traités. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, la durée 30 de l'étape b) étant comprise entre 1 s et 30 min. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, les micro-ondes ayant une fréquence comprise entre 500 Mhz et 10 0liz, par exemple allant de 915 MHz à 2,456 z. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, les micro- ondes ayant une puissance inférieure à 500 W, de préférence inférieure à 200 W. 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, le solvant sous forme vapeur comportant de l'eau et de préférence étant de l'eau. 13. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, l'étape b) ayant lieu dans une enceinte étanche aux r icroondes. i 0 14. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, comportant, en outre, une étape de recollecte du solvant sous forme vapeur pendant et/ou après l'étape b).
57,238
FR2959918A1
A1
20111118
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-1
"La présente invention concerne un article souple destiné à être appliqué sur les ongles et/ou (...TRUNCATED)
109,937
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